Please Turn Over
Film
Pages indiscrètes
Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 10/03/1961
Description
Résumé
Pour dénouer ses complexes et s'affirmer vis-à-vis d'une famille qui
l'aime mais aurait tendance à ne pas l'apprécier à sa juste valeur, le jeune Jo Halliday a écrit un roman « Bonjour, révolte ! », dont la publication fait l'effet d'une bombe dans la petite ville anglaise où se passe l'histoire. Sous prétexte de décrire la « banlieue nue comme un ver », en réalité pour se libérer vis-à-vis des adultes, Jo attribue tous les vices aux personnes qui animent sa vie quotidienne ; son père devient un ivrogne qui vole pour couvrir de diamants une secrétaire qui le bafoue ; elle attribue à sa mère comme amant l'ami de la famille, à sa tante un penchant marqué pour la boisson, conséquence d'un amour malheureux pour le médecin de qui elle est l'assistante, allant jusqu'à faire de celui-ci un affreux satyre. La bonne, par contre, seul personnage qui socialement se trouve au dessous de Jo, devient quelqu'un d'important et d'original. Jo, enfin, s'attribue à elle-même le rôle d'une blanche colombe, victime unique de la méchanceté universelle. Le roman a un succès fou. De Londres, le jeune auteur dramatique Robert Hugues vient demander à l'auteur d'adapter sa pièce à la scène et tombe amoureux d'elle. En pleine euphorie, Jo revient annoncer la nouvelle à la maison, où les siens ont lu le roman dans l'état d'esprit que l'on devine ; mais M. Holllday, méprisant les racontars scandaleux de la petite ville, décide de se réjouir seulement du succès et du bonheur de sa fille. Les uns et les autres, surmontant les soupçons réciproques qu'avaient fait naître les affabulations de Jo, s'aperçoivent combien peut les aider la part infime de vérité qui s'y était glissée.
l'aime mais aurait tendance à ne pas l'apprécier à sa juste valeur, le jeune Jo Halliday a écrit un roman « Bonjour, révolte ! », dont la publication fait l'effet d'une bombe dans la petite ville anglaise où se passe l'histoire. Sous prétexte de décrire la « banlieue nue comme un ver », en réalité pour se libérer vis-à-vis des adultes, Jo attribue tous les vices aux personnes qui animent sa vie quotidienne ; son père devient un ivrogne qui vole pour couvrir de diamants une secrétaire qui le bafoue ; elle attribue à sa mère comme amant l'ami de la famille, à sa tante un penchant marqué pour la boisson, conséquence d'un amour malheureux pour le médecin de qui elle est l'assistante, allant jusqu'à faire de celui-ci un affreux satyre. La bonne, par contre, seul personnage qui socialement se trouve au dessous de Jo, devient quelqu'un d'important et d'original. Jo, enfin, s'attribue à elle-même le rôle d'une blanche colombe, victime unique de la méchanceté universelle. Le roman a un succès fou. De Londres, le jeune auteur dramatique Robert Hugues vient demander à l'auteur d'adapter sa pièce à la scène et tombe amoureux d'elle. En pleine euphorie, Jo revient annoncer la nouvelle à la maison, où les siens ont lu le roman dans l'état d'esprit que l'on devine ; mais M. Holllday, méprisant les racontars scandaleux de la petite ville, décide de se réjouir seulement du succès et du bonheur de sa fille. Les uns et les autres, surmontant les soupçons réciproques qu'avaient fait naître les affabulations de Jo, s'aperçoivent combien peut les aider la part infime de vérité qui s'y était glissée.
Date de tournage :
- 17/08/1959
Informations techniques
Métrage : Long