Fahrenheit 451

Film

Fahrenheit 451

François Truffaut

Année de production :  1966

Pays de production : Royaume-Uni

Identité

Autres titres :

  • d'après le roman "Fahrenheit 451" (Titre de l’œuvre adaptée)

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 16/09/1966

Société(s) de production :

Description

Résumé

451 degrés Fahrenheit, c'est la température à laquelle brûle le papier. C'est aussi le sigle qui désigne les pompiers d'une époque future, dont la fonction est, non plus d'éteindre, mais d'allumer le feu. Il s'agit en effet, pour le bien d'une société devenue résolument « communautaire », de supprimer ce ferment d'individualisme qu'est la chose écrite. Et Montag, pompier d'élite, allume gaiement des autodafés sous l'oeil paternel de son capitaine, tandis que leurs contemporains, juxtaposés mais privés de moyens d'expression personnelle, se livrent au narcissisme. Ceci jusqu'au jour où une jeune fille au regard vif lui pose la question insidieuse : « Vous ne lisez jamais les livres que vous brûlez », et jusqu'au jour où il voit une femme préférer mourir « comme elle a vécu », avec ses livres. Montag se met à lire, et sa révolte croît contre une société dépersonnalisée ; sa femme, décidée à le quitter, le dénonce et il doit assister à la destruction des livres qu'il a finalement entassés chez lui. Mais il attaque soudain ses collègues et prend la fuite. Heureusement, la jeune filîe qui avait dû s'enfuir lui a indiqué un refuge : la région où vivent les « hommes-livres » qui ont appris par coeur un livre chacun, afin de le transmettre de génération en génération. Il les rejoint et, avec eux, répète le texte du livre qu'il a pu sauver, en attendant des jours meilleurs.

Genre : Fiction

Date de tournage :

  • 12/01/1966 - 22/04/1966

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 112

Couleur/NB : Couleur

Dans la presse

Citations

Aux écoutes
« Assez fidèle au livre le film est volontairement froid comme un constat, et la lutte de l’esprit contre toute forme de dictature en acquiert un tragique visuel. Déception pourtant : Julie Christie, si étonnante dans les trois films où je l’ai vue, est insignifiante dans le double rôle de l’épouse soumise aux lois et de la révoltée. »
[S.N.], 01/09/1966

Arts
« Le travail, admirable, de Truffaut consiste à faire sentir l’insolite futuriste dans un décor non futuriste. Un insolite psychologique plus que matériel. A coup de menus détails portant sur des gestes, des regards, des répliques, des attitudes — et non sur des objets. Nous voilà à des années lumières d’un James Bond où tout, au contraire, est dans les objets, rien dans les crânes ni dans les cœurs. A nous de voir clair et vite, car Truffaut ne dit pas les choses. A nous de sentir, chez les personnages, cette faim vague, inconsciente, de tendresse ; cette solitude généralisée sous l’abrutissement collectif ; cette inquiétude refoulée à force de pilules ; ce froid qui obsède Antonioni ; ce silence, sous le vacarme, qui angoisse Bergman. »
Jean-Louis Bory, 14/09/1966

L’Aurore
« Deux heures sont nécessaires à François Truffaut pour nous exposer son sujet. Pourquoi passer un trop long moment à nous faire la lecture de quelques morceaux choisis ? Pourquoi cet étalage primaire de savoir ? Le monde libre sait lire et n’a pas besoin d’être guidé dans cette voie. Pour avoir le droit de penser librement, il a fait la guerre… »
[S.N.], 19/019/1966

Le Canard enchaîné
« Cette petite histoire philosophique de science-fiction me parait assez pauvre. C’est un pamphlet plutôt primaire contre la tyrannie et l’intolérance. Il a, parait-il, emballé François Truffaut qui a mis trois années à essayer d’intéresser des producteurs et fini par le réaliser. Donnons un coup de chapeau à tant de ténacité, de conviction et disons-le, de talent, car si le contenu du message est assez mince, l’enveloppe est jolie. »
Michel Duran, 28/09/1966

Combat
« Il est possible que la pudeur, le tact et la litote, qui sont les traits essentiels de l’écriture de François Truffaut agissent moins — sur un public habitué aux coups de poings — que la manière forte de Godard. Je crois, au reste, que Alphaville, film-matraque, correspond mieux au langage contemporain que Fahrenheit 451, œuvre empreinte d’un classicisme de bon aloi. »
Henry Chapier, 19/09/1966

Le Cri du monde
« Pas plus qu’Alphaville, Fahrenheit 451 n’est une œuvre d’anticipation. On y touche du doigt la maladie organique de nos sociétés industrielles et le cri de François Truffaut va droit au cœur. Ce n’est pas dans un siècle ou deux, c’est demain que l’homme va se retrouver prisonnier dans un immense terrain de jeux et de bonheur mécanique. Il importe de refuser, dès aujourd’hui, que périsse l’esprit. »
Jacques Siclier, 01/11/1966

Les Echos
« Un très beau thème, traité sans éclats mais avec beaucoup de persuasion, au point que le spectateur a de bout en bout une impression de malaise et qu’il ne pourra plus, ensuite, jeter un livre. Oscar Werner, sous son casque de pompier, est peut-être un peu trop discret, un peu trop linéaire, pour que l’on croie vraiment à sa révolte. Julie Christie dont c’est ici la première apparition en France, interprète son double rôle avec charme mais effacement. Un très beau film, mais peut-être un peu trop (volontairement) en demi-teinte pour le thème, terrifiant. »
A.C., 21/09/1966

Education nationale
« Le premier mérite de Truffaut a été de saisir tout ce qu’un tel sujet offrait de prises à une critique de la civilisation — disons plutôt du style de vie — qui nous envahit. Civilisation des somnifères et des excitants, de la télévision perpétuelle, du confort routinier, du conformisme intellectuel, de la léthargie et de l’oubli ; le grand problème semble y être de penser le moins possible, et surtout de ne rien penser d’inquiétant. Civilisation du "divertissement" pascalien, offrant, imposant presque toutes les recettes pour éviter de s’interroger sur le sens de la vie, et le sens de la mort. Nous ne sommes pas encore au stade de Fahrenheit 451, mais nous n’en sommes pas loin…  Et c’est pourquoi Truffaut s’est bien gardé de nous promener dans des décors futuristes : maisons, objets, meubles, modes sont à peu de choses près ceux d’aujourd’hui même le métro suspendu, le monorail, existe déjà. Le résultat, c’est une impression étrange d’insolite dans le familier, de proximité inquiétante : exactement ce qui est le plus propre à nous faire réfléchir. »
Etienne Fuzellier, 06/11/1966

L’Express
« Pour l’amour d’un livre sur l’amour des livres, François Truffaut a livré, sur un terrain peu propice, un étrange combat contre une œuvre rebelle à son tempérament, à son instinct, artistique le plus profond. De cet affrontement jaillissent d’ardentes splendeurs. Mais pour avoir trop voulu mettre ordre et raison dans le fantastique, peigner les mèches folles du rêve, banaliser le cauchemar, il a partiellement déséquilibré le chef-d’œuvre que nous espérions. »
Pierre Billard, 19/09/1966

Le Figaro
« Le jeune cinéaste défend une cause à laquelle visiblement il croit. Il aime les livres. Il n’a pas tort. Son film démontre qu’un livre intelligent peut fournir un bon scénario cinématographique et contribuer à rendre le septième art plus intelligent.
Louis Chauvet, 08/09/1966

Le Figaro littéraire
« Les plus belles scènes sont celles où sont récités, et avec quel amour, des fragments de grandes œuvres (…) ; où nous est découverte une bibliothèque clandestine (et j’ai revécu l’émerveillement de mon entrée dans celle de l’abbaye de Pontigny, il y a si, si longtemps) ; où le feu semble plus purifier que détruire les livres dont il parait caresser les pages avant de les dévorer. François Truffaut, en agrandissant aussi bien une page des Frères Karamazov qu’une autre de Pas d’orchidées pour Miss Blandish, rappelle combien est éclectique notre goût, combien variée notre bibliothèque personnelle. Il va plus loin encore en nous faisant assister comme un crime à la destruction de Mein Kampf. Un livre est un livre. »
Claude Mauriac, 22/09/1966

L’Humanité
« Le cinéma, cette fois, rend un beau service à la littérature, en rendant vivant et plausible ce qui sort de l’imagination d’un écrivain.  On croit aux personnages, aux événements, aux situations. C’est peut-être là le grand mérite de Truffaut. Il nous entraine dans une aventure affolante, et nous oblige à y participer, sans démagogie, ni vaines recherches esthétiques. En définitive, c’est là qu’il faut chercher le réalisme : dans la création d’une certaine réalité, imperceptible, mais profonde. »
Samuel Lachize, 19/09/1966

Les Lettres françaises
« Je n’ai jamais fait un film aussi difficile. Autour de moi, toute l’équipe était un peu déroutée. Ils devaient s’attendre à du super-super-James Bond. Mais il n’y aura pas de gadgets. Et finalement je crois que c’est plus fort ainsi, et plus vrai : une société normale, peu différente de la nôtre, où "simplement" il est interdit de lire.
Rien de didactique là-dedans : on ne plaidera pas pour la culture. Chacun pensera ce qu’il voudra. Mais les livres sont les principaux personnages. Et le film aura du succès si les gens n’aiment pas voir mourir les livres. »
François Truffaut, propos recueillis par Dominique Jamet, 12/09/1966

Le Monde
« Deux réserves : une baisse de tension assez sensible vers le milieu du film et surtout l’inexistence des deux rôles tenus par Julie Christie. Parce qu’elle n’a rien à faire, cette merveilleuse comédienne apparait ici presque fade, ce qui est d’autant plus regrettable que le personnage de Clarisse est que l’avait dessiné Bradbury dans son roman était d’une exceptionnelle richesse poétique. Oscar Werner est excellent. Dans un rôle épisodique, Cyril Cusak ne l’est pas moins. »
Jean de Baroncelli, 09/09/1966

Nouveau Candide
« L’univers qu’il nous présente est très proche du nôtre. On y chercherait en vain des robots, des machines volantes et des ordinateurs. Simplement c’est un univers où la pensée n’a plus cours et elle n’a plus cours parce que la masse est complice. C’est cette complicité qui est le thème profond du film. »
M.A., 12/09/1966

Les Nouvelles littéraires
« Si tout Fahrenheit était de la qualité de ces dernières images, ou encore des premières, nous aurions un conte philosophique à la hauteur de son ambition. L’adaptateur s’est malheureusement révélé incapable de traduire l’atmosphère singulièrement troublante d’un roman qu’il admire. Mais l’admiration ne suffit pas et l’enfer est pavé de bonnes intentions. »
Georges Charensol, 22/09/1966

Le Nouvel observateur
« Ce qui me semble une aberration de la part de François Truffaut, c’est d’avoir complètement "dé-culturisé" la nouvelle de Bradbury, de l’avoir complètement "chosifiée". Le seul intérêt sérieux de ces pompiers et de ces livres, c’est qu’ils étaient des signaux, des annonces : ils permettaient au lecteur de mettre le doigt sur des événements de l’esprit, de la politique. Avec Truffaut, ils ne sont plus, à aucun moment, "un mot pour un autre", "une image pour une autre" ; ils sont du gag, du spectacle. Réflexion, contestation, invention, sont ici, de nouveau, absentes. François Truffaut a bricolé un film qui pourrait être, qui est, le produit direct de la civilisation décervelante que la nouvelle de Bradbury se proposait de condamner. »
M.C., 21/09/1966

Paris-presse
« N’attendez pas de Truffaut un pamphlet véhément ni de grands cris, des prouesses vertigineuses de caméra ni des numéros de haute voltige de comédiens. Julie Christie, ici, n’est pas le monstre ravissant qui a décroché un Oscar, mais une petite bonne femme ni belle ni laide, écrasée par une aventure qui la dépasse.
La caméra reste à sa place, à hauteur de cœur, et la mise en scène est d’une sérénité classique que trouble à peine un frisson d’inquiétude ou de détresse. Tout est filé en demi-teinte, sans élever la voix, et l’on pourra même trouver la couleur pas très jolie, c’est fait exprès.
Et pourtant, Fahrenheit 451 nous est cher. Un cinéaste s’y découvre dans ses contradictions, ses hésitations et ses doutes. Il n’y découvre de lui-même que ce qu’il veut bien nous montrer, prisonnier d’une pudeur plus exigeante que son besoin de s’exprimer. A nous d’avoir l’oreille assez fine pour reconnaitre sa petite mélodie intérieure. »
[S.N.], 22/019/1966

Populaire
« Malgré l’espoir qui renait en fin de film, c’est un film dur et amer que Fahrenheit 451, cette température où les livres commencent à se consumer, mais le spectateur, emporté par la richesse d’invention de la mise en scène comme par une interprétation excellente (…) se sentira emporté. Un très grand film, portrait, hélas, à peine changé d’un devenir qui nous menace. »
Guy Daussois, 20/09/1966

Le Soir de Bruxelles
« Pour mettre en lumière d’aussi graves réflexions, l’accord de l’idée et de l’image est-il parfait dans Fahrenheit 451 ? Un débat est ouvert où chacun interviendra selon son tempérament et selon sa formation intellectuelle. L’essentiel, c’est que ce film imparfait est important par les résonnances qu’il éveille. Il se veut dur, impitoyable, sans concessions au "goût du public", mais il finira par émouvoir grâce à un mélange de pudique rigueur et de ferveur secrète. »
Marcel Lobet, 19/05/1967

Témoignage chrétien
« Cette fin optimiste et sensible n’est pas pour déplaire au grand public car sur ce thème, au fond assez intellectuel, Truffaut a tenté et sans doute réussi à faire un film de grand public. Il s’est défendu d’avoir voulu réaliser un film à thèse, ni même un film à idées, et démontre d’ailleurs une complaisance un peu exagérée pour les œuvres de Sade et Jean Genêt, la liberté qu’il prône est vraiment sans nuance aucune, et c’est tout aussi bien la licence d’écrire n’importe quoi. Mais à cette réserve près, Truffaut a la façon de nos meilleurs champions, il réussit sous une enveloppe chargée d’humour, de suspense et d’émotion sensible, à insérer quelque moelle plus "substantifique". »
André Besseges, 29/09/1966

Télérama
« Personne ne prend la parole dans ce film pour vanter les mérites des livres quand on les accuse de toutes sortes d’erreurs ou de vices. Mais une femme préfère mourir avec eux que de vivres sans eux. C’est qu’une part importante de la vie des hommes se réfugie dans leurs livres : ceux qu’ils écrivent et ceux qu’ils lisent.
Nous n’avons jamais vu à l’écran défendre la vie de l’esprit avec autant de foi et si peu de profession de foi. Seul un grand cinéaste, maître de ses images et de ses interprètes, pouvait ainsi nous toucher au cœur en défendant l’esprit. »
Janick Arbois, 02/10/1966

 

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Fahrenheit 451 / Ray Bradbury ; nouvelles traduites de l'américain par Henri Robillot. - Paris : Denoël, 1966
  • Ouvrage : Fahrenheit 451 : Film / von François Truffaut. - München : Filmland Pressd, 1982
  • Ouvrage : La nuit américaine . [suivi de] Journal de tournage de Fahrenheit 451 : scénario du film / François Truffaut. - Paris : Seghers, 1974
  • Périodique : Actua cinéma, n° 59, octobre1986
  • Périodique : Amis du film et de la TV (Les), n° 126, novembre 1966
  • Périodique : Arts loisirs, n° 51, 14 septembre 1966
  • Périodique : Arts loisirs, n° 53, 28 septembre 1966
  • Périodique : Avant-Scène Cinéma (L'), n° 64, novembre 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 175, février 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 176, mars 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 177, avril 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 178, mai 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 179, juin 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 180, juillet 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 183, octobre 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 184, novembre 1966
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 494, septembre 1995
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 592, juillet-août 2004
  • Périodique : Casablanca, n° 38, février 1984
  • Périodique : Chaplin, n° 63, avril 1966
  • Périodique : Chaplin, n° 65, juillet 1966
  • Périodique : Chaplin, n° 70, février 1967
  • Périodique : Cineforum, n° 58-59, octobre 1966
  • Périodique : Cinéma 66, n° 106, mai 1966
  • Périodique : Cinéma 66, n° 110, novembre 1966
  • Périodique : Cinéma 86, n° 371, 8 octobre 1986
  • Périodique : Cinéma, n° 4, automne 2002
  • Périodique : Cinémonde, n° 1641, 1er mars 1966
  • Périodique : Cinémonde, n° 1646, 5 avril 1966
  • Périodique : Daily Cinema (The), n° 9201, 6 avril 1966
  • Périodique : Daily Cinema (The), n° 9295, 16 novembre 1966
  • Périodique : Dirigido por..., n° 120, décembre 1985
  • Périodique : Dirigido por..., n° 348, septembre 2005
  • Périodique : Empire, n° 175, janvier 2004
  • Périodique : Film and TV Technician, vol. 32, n° 259, décembre 1966
  • Périodique : Film Daily (The), vol. 129, n° 57, 15 novembre 1966
  • Périodique : Film et vie, n° 31, octobre 1966
  • Périodique : Film et vie, n° 36, octobre 1967
  • Périodique : Film français (Le), n° 1156-57, 26 août 1966
  • Périodique : Film français (Le), n° 1160, 16 septembre 1966
  • Périodique : Film Quarterly, vol. 20, n° 4, juin 1967
  • Périodique : Film, vol. 4, n° 6, juin 1966
  • Périodique : Filmkritik, n° 3, mars 1967
  • Périodique : Films and Filming, n° 004, janvier 1967
  • Périodique : Films and Filming, n° 420, octobre 1989
  • Périodique : Films in Review, vol. 17, n° 10, décembre 1966
  • Périodique : Hollywood Reporter (The), vol. 193, n° 16, 14 novembre 1966
  • Périodique : Hollywood Scriptwriter, n° 223, janvier 1999
  • Périodique : Jeune Cinéma, n° 013, mars 1966
  • Périodique : Jeune Cinéma, n° 017, septembre 1966
  • Périodique : Jeune Cinéma, n° 166, avril 1985
  • Périodique : Kine Weekly, n° 3085, 19 novembre 1966
  • Périodique : Kinoizkustvo, vol. 30, n° 1, janvier 1975
  • Périodique : Listener (The), vol. 115, n° 2957, 24 avril 1986
  • Périodique : Literature / Film Quarterly, vol. 01, n° 3, été 1973
  • Périodique : Literature / Film Quarterly, vol. 35, n° 3, 2007
  • Périodique : Mad Movies, n° 44, novembre 1986
  • Périodique : Midi Minuit Fantastique, n° 15-16, décembre 1966
  • Périodique : Monthly Film Bulletin, vol. 34, n° 396, janvier 1967
  • Périodique : Movietone News, n° 41, mai 1975
  • Périodique : Positif, n° 80, décembre 1966
  • Périodique : Présence du Cinéma, n° 24-25, automne 1967
  • Périodique : Ray, n° 2, février 2014
  • Périodique : Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 200, décembre 1966
  • Périodique : Secuencias : Revista de Historia del Cine, n° 14, mai 2002
  • Périodique : Séquences, n° 185, juillet-août 1996
  • Périodique : Sight and Sound, vol. 35, n° 2, avril 1966
  • Périodique : Sight and Sound, vol. 36, n° 1, décembre 1966
  • Périodique : Sight and Sound, vol. 43, n° 2, avril 1974
  • Périodique : Sight and Sound, vol. 54, n° 1, décembre 1984
  • Périodique : Studies in French Cinema, vol. 1, n° 1, 2001
  • Périodique : Téléciné, n° 131, décembre 1966
  • Périodique : Travelling, n° 16, avril 1967
  • Périodique : Travelling, n° 18, octobre 1967
  • Périodique : Variety, 14 septembre 1966
  • Périodique : VO, n° 8, hiver 1966

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  • La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre

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