Condores no entierran todos los dias

Film

Les Condors ne meurent pas tous les jours

Francisco Norden

Année de production :  1984

Pays de production : Colombie

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 05/03/1986

Description

Résumé

La « Violencia », dernière guerre civile en Colombie, oppose libéraux et conservateurs. Dans un village, Gertrudis Potes, la bourgeoise libérale, salue Leon Maria Lozano, le petit employé conservateur, pâlot et asthmatique. Il est homme de principes, rigide et servile. Elle est femme à se battre. Les conservateurs gagnent les élections mais les révolutionnaires ripostent. Lors d'un combat de rues, Leon Maria fait reculer les libéraux. Il devient un héros, consulté aussitôt par la direction du parti conservateur et sacré agent de confiance. Leon Maria obéit au parti. Tuer les libéraux est une question de principe. Avec ses pajaros - oiseaux du meurtre - il entreprend une longue série d'attentats. Partout, la peur. Léon Maria, devenu le Condor, assoit sa réputation. Certains libéraux qui décident de réagir sont aussitôt tués. Le couvre-feu est décrété. Parce qu'ils ont besoin d'hommes de main, les conservateurs libèrent des prisonniers qui, galvanisés, soutiendront le gouvernement. Contre ces nouveaux partisans, le maire du village échange la liberté des libéraux. Leon Maria multiplie alors les lettres d'expulsion. On tente de l'empoisonner et le village en liesse lui offre une ultime sérénade. Mais les Condors ne meurent pas tous les jours et les représailles sont terribles. Gertrudis proteste au nom de ses concitoyens. Les autorités restent silencieuses. Un paysan indien, Arango, se révolte et parvient à s'enfuir. Peu à peu, Leon Maria est dépassé par des massacres qu'il n'a pas ordonnés. A Bogota, le gouvernement conservateur est renversé. Le Condor quitte son village. Il est seul désormais pour affronter l'exil, et la peur, et la mort.

Genre : Fiction

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 90

Récompenses et nominations

  • 1985 - Meilleure première oeuvre - Festival du Film Ibérique et Latino-Américain (Biarritz) - Obtenu