1925, le jeune Douxi est conduit par sa mère prostituée dans l'académie du maître Yuan qui doit l'initier à l'art exigeant de l'opéra de Pékin. Le charme très féminin de Douxi lui vaut de se voir chargé des rôles de femmes et de briller particulièrement grâce au personnage-titre de la tragédie "Adieu ma concubine". Très vite, Douxi devient proche de Shitou, un jeune comédien qui le prend sous sa protection. En 1937, le soir de l'invasion japonaise, Douxi et Shitou sont des stars sous les noms de Chen Dieyi et Duan Xiaolou. Au grand regret de Dieyi qui est secrètement amoureux de son ami, Xiaolou s'éprend de la belle prostituée Juxian. Lorsque Xiaolou est arrêté pour avoir offensé les Japonais, Dieyi chante devant l'occupant pour obtenir sa libération. Xiaolou, furieux contre Dieyi, épouse Juxian. Après la défaite japonaise, Dieyi est arrêté pour avoir joué contre l'oppresseur mais il est ensuite gracié par un fan puissant. En 1949, Dieyi refuse de se plier aux changements et doit donc arrêter de faire l'acteur. En 1966, il est trahi par son fils adoptif qui le prend violemment à parti avec Xiaolou et Juxian et qui les oblige à se renier publiquement. En 1977, Dieyi joue pour la dernière fois le rôle de la concubine auprès de Xiaolou et se suicide en scène.
Périodique : Film Quarterly, vol.49, n° 1, octobre 1995. Jenny Kwok Wah Lau, "Farewell my concubine. History, melodrama, and ideology in contemporary Pan-Chinese cinema"
Périodique : Film und Fernsehen, vol. 20, n° 3, juin 1992. W. Barendrecht, "Chen Kaige dreht in Peking 'Farewell to my concubine'"
Périodique : Film-dienst, vol. 66, n° 24, 23 novembre 1993. Horst Peter Koll, "Lebewohl meine Konkubine"
Périodique : Films in Review, vol. 45, n° 1-2, janvier-février 1994. Harry Pearson, "Farewell my concubine, The wedding banquet and The Joy Luck Club"
Périodique : Interview, vol. 23, n° 10, octobre 1993
Périodique : Jeune Cinéma, n° 225, janvier 1994. Gérard Camy, "Adieu ma concubine"
Périodique : Mensuel du Cinéma, n° 11, novembre 1993. Jean-Pierre Bertin-Maghit, "Adieu ma concubine./ 'Je suis une fille par nature et non un garçon'./ Chen Kaige: le calligraphe et l'empereur"
Périodique : Mensuel du Cinéma, n° 7, juin 1993
Périodique : Positif, n° 393, novembre 1993. Hubert Niogret, "Adieu ma concubine de Chen Kaige"
Périodique : Positif, n°389-390, juillet 1993. "Adieu ma concubine"