Tony Baker, qui joue les adolescents avantageux, fait irruption un jour dans la classe de miss Arlene Williams,, professeur jeune et blonde. Tony a un casier judiciaire scolaire assez chargé et, dès son arrivée, il entend prendre la direction des fortes têtes du collège. Insolent avec tous les adultes, il dispute la présidence du club des durs à Jackey Jurow en même temps qu'il se présente aux spécialistes comme un fumeur de « Mary-Janes », cigarettes de marijuana, stupéfiant très en vogue chez certains adolescents d'Outre-Atlantique. Il a, par ailleurs,, pris comme « girl friend » Joan Staples, jolie petite droguée dont la famille ignore le vice. Et comme Tony, qui vit seul avec une tante blonde et provocante, semble avoir l'argent facile, la conquête n'a pas été longue. Affichant son désir d'entrer en rapport avec les grands patrons pour de grosses commandes non seulement de marijuana mais aussi de morphine, il se lie avec les revendeurs de sa classe. Le chef du gang, Monsieur A., pianiste dans l'orchestre du bar fréquenté par les collégiens, accepte une entrevue avec Tony ; il lui offre dès l'abord une seringue, et lorsque Tony s'est piqué et s'étonne que Monsieur A. ne se soit pas fait la piqûre qu'il a préparée, A. lui révèle cyniquement que la tête du gang ne veut pas être esclave de la « came ». C'est bon pour les petits vendeurs. Et il donne rendez-vous à Tony pour la grosse livraison le soir même. Tony fait alors mettre Joan, qui a une crise et ne peut se procurer de drogue faute d'argent, en sûreté auprès d'Arlene Williams. Mais des soupçons sont nés dans l'esprit des collégiens-trafiquants. L'un d'eux téléphone à Monsieur A. de se méfier de Tony. Au moment où il lui remet la « poudre », Bix, l'adjoint de Monsieur A., arrache la manche du jeune homme et constate qu'il ne s'est jamais piqué. Il s'ensuit une bagarre entre les trafiquants et les policiers, aidés des éléments sains de la High School. C'est ainsi que Mike Wilson, un jeune inspecteur qui se cachait sous les traits de Tony Baker, réduira le gang à néant.