Bernard, Harry et Alfie forment un trio de petits voleurs malchanceux. Leurs entreprises, en effet, sont le plus souvent contrariées par la difficulté qu'ils éprouvent à assurer leur fuite après un cambriolage, à cause de la circulation qui encombre les rues londoniennes. Ils mettent donc au point un moyen de remédier à cet inconvénient : ils subtilisent une voiture d'incendie et, se faisant passer pour de véritables pompiers, avec uniformes et matériel, ils imposent leur priorité sur tous les véhicules, y compris ceux de la police. Avec l'aide d'un ingénieux complice, ils provoquent l'incendie d'une maison de haute couture (dont ils se sont attirés, au préalable, les bonnes grâces de la directrice) qui jouxte une banque. Au premier appel, ils se portent sur les lieux du sinistre et, pendant que deux d'entre eux s'emploient à combattre les flammes, les deux autres s'introduisent dans les locaux de la banque dont ils vident largement les coffres (le personnel ayant, cela va sans dire, évacué les lieux). Mais, tandis qu'ils s'enfuient avec leur butin, ils sont arrêtés en route par des enfants qui les supplient de secourir les habitants d'une maison en flammes. N'écoutant que leur bon c.ur, ils se dirigent dans la direction indiquée par les enfants et découvrent bientôt une maison de poupée qui brûle dans le creux d'un vieil arbre. Ce contre temps permettra à la police de leur couper toute retraite et de leur donner, une nouvelle lois, le loisir de méditer, derrière les barreaux d'une prison, aux moyens de garantir à l'avenir plus efficacement leur fuite.
Mots clés :
Incendie, Maison de couture, Cambrioleur