De bon matin, Henri sort partir à la chasse. Il laisse sa femme Marianne seule à la maison, puisque la bonne a pris son jour de congé. Un homme frappe à la porte en disant qu'il a un paquet à remettre. Marianne ouvre la porte. Sitôt entré, l'homme exhibe un revolver. Il ligote les pieds et les mains de Marianne, qui offre peu de résistance. L'homme, qui semble poli et bien élevé, explique à Marianne qu'il doit l'empêcher d'avoir durant toute la journée aucun contact avec l'extérieur, qu'il accomplit cette besogne pour de l'argent et qu'il ne sait rien de plus. Il délie bientôt Marianne, lui enlève son bâillon. Ils commencent à discuter. L'homme semble apprécier les beaux livres, se conduit correctement et ne devient violent que lorsque Marianne refuse de lui obéir, par exemple quand il exige qu'elle lui fasse deux oeufs au plat ou qu'elle lui dise un passage de Pavese. Pendant qu'il inspecte la cuisine, Marianne téléphone à la police. Une balle brise le vase posé à côté du téléphone : simple avertissement de l'inconnu, à qui rien ne peut échapper. Il l'enferme dans sa chambre et lui fait remarquer qu'l n'abuse pas de la situation. « Oh si, je vous en prie, faites-le », répond-elle en se donnant à lui. Quelques instants plus tard, ayant achevé sa besogne, l'homme s'en va. Le mari de Marianne et la bonne sont revenus. On prépare une réception qui aura lieu le soir. Les invités commencent à arriver. Parmi eux, l'inconnu de l'après-midi. Marianne lui dit qu'elle a pensé à lui toute l'après-midi. Et la nuit venue, alors que son mari, épuisé par les fatigues de la chasse, dort d'un lourd sommeil, elle se remet à penser à son ravisseur.
Mots clés :
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Genre :
Fiction
Genre(s) précis :
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Note générale
CNC : Le film a reçu l'aide sélective du CNC à la numérisation des films de patrimoine.