Fascinante Amazonie

Film

Paul Lambert

Année de production :  1965

Pays de production : France

Identité

Autres titres :

  • Fraternelle Amazonie (France)

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 21/09/1966

Numéro RCA / VISA : 29111

Description

Résumé

Dans une première partie, le film emmène le spectateur de la ville la plus moderne du monde, Brasilia, au coeur même de l'Amazonie où vivent des Indiens à l'état primitif. Il s'agit de prendre contact avec une tribu inconnue, ce qui n'est pas facile. Entre temps, nous apprenons que les esclaves du caoutchouc existent encore et que la survie même des indigènes est menacée par les chercheurs d'étain. A notre grand étonnement, nous rencontrons une jeune femme d'origine blanche qui vit à la mode indigène ; et de même un homme blanc. Enfin apparaît un groupe d'indigènes vivant dans le dénuement le plus absolu, et vraiment leur misère et leur aspect maladif n'ont rien de fascinant.s la deuxième partie, nous nous rendons dans le Matto-Grosso et là, les indigènes, bien qu'ils vivent a l'état primitif, n'ont pas l'aspect misérable des premiers. Ils ont l'air heureux et libres. Nous assistons à des danses rituelles pour obtenir la pluie ; ce qui est vital pour la tribu et la récolte du manioc. La vie d'un couple est l'occasion d'apprendre que les Indiens aiment les enfants mais que la nécessité économique les oblige à pratiquer l'avortement. Beaucoup d'enfants meurent faute de soins appropriés et sont sous-alimentés. Un repas d'Européen équivaut à la nourriture d'un indigène pour 4 jours. Puis, nous assistons à la préparation de la fête des morts qui marque le début de l'année nouvelle. On invite les tribus voisines et pour assurer le ravitaillement, on organise de grandes pêches. Les enfants observent tout à l'école de la vie ; c'est leur seul enseignement. Pendant deux jours, une danse sacrée et des joueurs de flûte exorcisent les mauvais esprits. La danse a aussi pour but d'entrer en communion avec les morts en produisant une sorte d'extase collective. Puis, on sculpte dans des troncs d'arbre des sortes de statues qui seront dressées sur la place du village et représentent les morts de l'année. Ces statues sont peintes en trois couleurs : le blanc qui est la couleur de l'absolu ; le noir qui est celle de l'invisible et le rouge, celle du sang, de la vie et qui a aussi un sens mystique. Alors commencent les lamentations pour pleurer les disparus. Le point culminant de la fête est atteint lorsque commencent les luttes entre hommes qui sont des combats rituels, sans violences, et qui symbolisent la lutte du bien contre le mal. La fête terminée, la vie quotidienne reprend dans sa simplicité. Nous disons adieu aux Indiens en emportant une impression de paix et de vérité. Mais cette existence pourra-t-elle résister à ce que nous appelons la « civilisation » ?

Genre : Documentaire

Générique

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 80

Couleur/NB : Couleur

Sonore/muet : Sonore

Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • La Cinémathèque de Toulouse (Centre Balma) - Sur rendez-vous

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