Croisières sidérales

Film

André Zwobada

Année de production :  1941

Pays de production : France

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Année de sortie dans le pays d'origine : 1942

Date de sortie en France :

  • 29/04/1942

Description

Résumé

On fait donner une leçon de sagesse aux Terriens par de prétendus habitants de Vénus que vont visiter des voyageurs au cours d'une croisière intersidérale.

Date de tournage :

  • 12/11/1941

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 95

Couleur/NB : Noir et blanc

Dans la presse

Citations

L’Appel
« Tout est épuisé dès le premier tiers du film. Les deux autres tiers ne sont que du remplissage. Le metteur en scène a dû s’en rendre compte, puisque, pour le meubler, il a fait appel à tout ce que Paris peut compter de femmes nues et de girls de music-hall. »
René Jolivet, 7 Mai 1942

L’Appel
« Tout est épuisé dès le premier tiers du film. Les deux autres tiers ne sont que du remplissage. »
René Jolivet

L’Atelier
« swobada a fait un film très mouvementé, très amusant, un film gai et sain »
Marcel Lapierre, 09/05/1942

Le Cri du Peuple
« cette idée là en vaut une autre. Mais qu’elle sera donc pauvrement traduite ! »
Georges Champeaux, 18/05/1942

Comoedia
« Des idées dans tout ça, certes, et des audaces carnavalesques, et, surtout, une tendance à l’original, des efforts pour briser la coquille, mais – me semble-t-il -, des effets trop appuyés, des parties plus lourdes, un déplaisant décousu de styles, un terrible manque de constance dans l’atmosphère et le décor. »
Audiberti, 09/05/1942

La France socialiste
« Il y a fallu vraiment une débauche d’esprit créateur. J’ose à peine indiquer que les dialogues sont de Pierre Bost. Madeleine Sologne ni Jean Marchat  n’ont rien gagné à se commettre dans cette histoire. »
P. Pieuchot

La Gerbe
« (…) avec  ses imperfections, ses faiblesses, habitudes ou servitudes de production française, ses à peu près, ses insuffisances d’interprétation et de réalisation, son débraillé, intermittent mais fâcheux, son "samedi aprèsmidisme" et son air (probablement faux) d’avoir tourné au rabais, Croisières sidérales nous apporte la chose rare, oiseau bleu, ou veau à 6 têtes : une idée nouvelle. »
[sn], 14/05/1942

Nouveaux temps
« si l’ensemble de sa réalisation est adroit, le premier tiers du film, en particulier, révèle une ???? dans le récit, une science technique et un esprit dans les images qui font bien augurer de son avenir. »
Nino Frank, 09/05/1942

Les Ondes
« comme toutes les œuvres d’anticipation, celle-ci hésite entre l’aventure et la fantaisie, sans trop se décider pour l’une ou pour l’autre, ce qui laisse le spectateur quelque peu désorienté… »
[sn], 23/08/1942

Paris midi
« [le scénariste] avait imaginé une situation dont l’incohérence, l’invraisemblance, l’incrédibilité n’étaient qu’apparentes et qui, grâce à la science, restait parfaitement humaine et vraie. Pourquoi, changeant de ton tout à coup, a-t-il abandonné la réalité pour se fourvoyer dans la fantaisie la plus gratuire en même temps ? »
Didier Daix, 17/05/1942

Paris Soir
« le don poétique, qui devrait être l’élément le plus précieux du domaine des images, n’est-ce pas, précisément, ce qui manque le plus à nos cinéastes ? »
André Le Bret, 08/05/1942

Le Petit parisien
« Le film d’anticipation pourrait être un des genres cinématographiques les plus passionnants. Mais il faut pour le réussir de très grands moyens. Lorsqu’on ne les possède pas, mieux vaut s’abstenir et faire proprement un vaudeville. »
François Vinneuil, 5 Mai 1942

Révolution Nationale
« navet hors-concours de tous les comices… cinématographiques »
Guy Bertret, 24/05/1942