La Demoiselle et son revenant

Film

Marc Allégret

Année de production :  1951

Pays de production : France

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Année de sortie dans le pays d'origine : 1952

Date de sortie en France :

  • 03/09/1952

Société(s) de production :

Description

Résumé

Jules Petitpas, timide représentant en tisanes, a inventé une liqueur dont il espère suffisamment d'argent pour faire opérer Rosette, une jeune infirme qu'il aime. Il veut parler de cette affaire à son patron, mais il meurt chez lui avant d'avoir pu aborder la question. Monsieur Ledru de Beauminet est contraint de l'enterrer dans son propre caveau. Jules y retrouve toute la famille de Beauminet et deux ans plus tard, apprend par un nouvel arrivant que son patron a réalisé une confortable fortune avec la liqueur, mais a négligé de faire opérer Rosette. Jules obtient une permission pour venir hanter M. de Beauminet, qui reste intraitable. Il faut que toute la famille vienne collectivement le relancer pour qu'il consente à accomplir son devoir. Rosette est opérée et sauvée et Jules s'apprête à rentrer dans son caveau. Mais la porte en est fermée et il reste sur terre, sous forme. de chanson.

Lieu(x) de tournage : Nice

Date de tournage :

  • 09/07/1951 - 03/09/1951

Studio de tournage :

  • Studios de la Victorine (Nice)

Générique

Réalisation :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 87

Couleur/NB : Noir et blanc

Dans la presse

Citations

Arts
« Quelle pitié de voir des idées ingénieuses, d’agréables costumes et décors, une si bonne prise de vues, gâchées par une direction incapable. »
Nino Frank 12/08/1952

Ce soir
« film vraiment neuf et original, où la féérie le dispute à la poésie, où le réalisme le plus quotidien alterne avec le burlesque, voire le loufoque, où la drôlerie, l’inattendu et la sensibilité s’équilibrent au fil d’une action menée tambour battant. »
[sn], 05/09/1952

Combat
« Le fantastique est une matière dangereuse. Allégret la manie avec une désinvolture souriante qui ne se prend jamais très au sérieux. »
R.-M. Arlaud, 08/09/1952

France-Soir
« A Mi-chemin de Chaplin et de René Clair, Marc Allégret s’est un peu perdu en route. Cela tient sans doute aux irrégularités d’un scénario séduisant dont l’équilibre, entre le charme, la fantaisie et le comique n’est jamais très bien assuré. »
[sn], 06/11/1952

Paris-Presse
« Pour son retour sur les écrans français, Marc Allégret, que les producteurs anglais avaient kidnappés depuis six ans, nous raconte une histoire où l’on retrouve le charme de ses grands films d’autrefois. »
G. T., 12/09/1952

Radio cinéma télévision
« Souhaitons que l’exorciste de service rende vite ces fades revenants au repos éternel et donne l’absolution au réalisateur repentant. »
[sn], 21/09/1952

Collections liées