The Watcher in the Wood

Film

Les Yeux de la forêt

John Hough

Année de production :  1980

Pays de production : Etats-Unis

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 15/09/1982

Société(s) de production :

Description

Résumé

Par l'intermédiaire d'une agence, Paul Curtis, sa femme Hélène et ses deux filles, Yan et Elise, viennent de louer une superbe propriété anglaise pour le temps des vacances. Perdue dans les bois, la maison possède le charme austère des demeures traditionnelles. Dans un pavillon voisin loge la propriétaire, vieille femme mystérieuse et fort peu liante. A peine installée dans les lieux, Yan, l'aînée, est confrontée à des phénomènes étranges : vitre volant en éclat dès qu'elle l'effleure, apparition à elle seule visible d'une jeune fille aux yeux bandés dans un miroir et surtout l'impression douloureuse d'être constamment observée. Quant à Elise, la cadette, elle connaît des « absences » au cours desquelles elle chante des chansons à elle inconnue, allant même jusqu'à inscrire, comme en état d'hypnose, le nom du chien qu'elle vient d'acquérir - Narek - sur une vitre ; un nom qui, inversé, donne Karen, prénom justement de la fille de la propriétaire, disparue autrefois dans des circonstances fantastiques. Yan, bravant sa peur et le danger, commence sa propre enquête et découvre que tous les voisins du manoir ont été autrefois impliqués dans la disparition de Karen à la suite d'une cérémonie d'initiation pour entrer dans leur club d'enfants. Médium avisée, Yan ne tarde pas à comprendre qu'à des années de distance, la conjonction des forces naturelles - à savoir le retour d'une éclipse - donnera les clés de l'énigme, pour autant que chacun accepte de rejouer son propre rôle à l'heure du phénomène. Parvenant à convaincre chacun de la nécessité d'agir dans ce sens, Yan parvient à faire revenir Karen dans le monde de la réalité humaine. Et chacun apprend alors qu'à la suite d'un incroyable hasard, Karen s'était trouvée projetée dans la quatrième dimension à la place d'un « être » qui, depuis, vivait « emprisonné » sur terre.

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 84

Couleur/NB : Couleur

Dans la presse

Citations

Le Canard enchaîné
« Malgré la présence de Bette Davis, le film de John Hough est tout aussi fantomatique. »
J.P. Grousset, 22/09/1982

La Croix
« Seule surprise : Bette Davis en mère usée, errant dans son empire défait, les yeux brillant comme des escarboucles et le dos voûté par la malédiction. Ce film pour enfants vaut par le rôle d’une vieille femme ! »
Jean Lebrun, 16/09/1982

France-Soir
« Ce n’est pas du tout un film pour les enfants. C’est, en effet, un spectacle traumatisant pour les jeunes et même pour les adultes sensibles.
La maison hantée appartient à Bette Davis, devenue, sur ses vieux jours, spécialiste des rôles qui font peur. »
Robert Chazal, 16/09/1982

Libération
« Il y a depuis toujours dans ses rôles de vieille fille éternelle un jeu de défi.
Défi à ce qu’on appelle laideur, charme, sensualité. On ne peut donc s’étonner qu’elle s’amuse ici à jeter en pâture cette ultime image de la star ravagée, image de déchéance à la fois crainte et secrètement souhaitée par le public. »
P.F., 20/09/1982, à propos de Bette Davis

Le Matin
« Les clichés ne tardant pas à arriver en avalanche, le charme est vite rompu, mais on suppose qu’il s’exercera jusqu’au bout pour les spectateurs impubères, encore que les enfants d’aujourd’hui ne soient pas toujours d’humeur à prendre un plaisir extrême à Peau d’âne
M.P, 18/09/1982

Minute
« Avec Les Yeux de la forêt, c’est en effet le monde de l’angoisse, parfois même de l’épouvante, que John Hough a voulu faire pénétrer les spectateurs. Et il y parvient fort bien, aidé dans cette tâche par cette formidable interprète-monstre sacré qu’est Bette Davis.»
[S.N.], 11/09/1982

Le Point
« Bette Davis a encore frappé : la voilà devenue l’épouvantail par qui la peur arrive. »
[S.N.], 27/09/1982

 

Exploitation

Exploitation Paris : 10 salles, 5 semaines, 16 040 entrées la première semaine, 35 971 entrées totales

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cinéma 82, n° 286, 1er octobre 1982
  • Périodique : Ecran Fantastique (L'), n° 24, 1er janvier 1982
  • Périodique : Mad Movies, n° 24, 1er septembre 1982
  • Périodique : Positif, n° 262, 1er décembre 1982