Dans une somptueuse demeure résidentielle, l'industriel Marcel Farnoux vit en compagnie de six femmes : - Gaby, son épouse. On apprendra très vite qu'elle n'est pas éprise de son mari et qu'elle en aime un autre - Catherine, sa fille, adolescente romanesque - Mamy, la mère de Marcel, souffre-douleur de la maison. Elle boit en cachette - Augusta, belle-s?ur de l'industriel. Laide, visage pincé et regard bilieux, elle espionne tout le monde et hait sa s?ur car elle a toujours été amoureuse de Marcel. La nuit, elle lit des romans grivois qu'elle cache sous son matelas - Dans la maison il y a aussi la nounou, Mme Canelli et Louise, la jeune bonne, qui a des faiblesses pour son patron Un matin, Gaby et sa fille Catherine vont à la gare chercher Suzon qui revient d'Angleterre. Suzon est la seconde fille de Marcel Farnoux. Elle est fiancée à un étudiant anglais dont elle attend un enfant A son arrivée à la maison, Suzon découvre le corps de son père tué d'une balle en plein c?ur. L'arme du crime a disparu. La s?ur de la victime, Pierrette, mise un peu à l'écart de la famille en raison de sa vie dissolue, arrive à la ville, alertée par un mystérieux coup de téléphone Voici donc huit femmes autour d'un cadavre. L'inspecteur Duret, chargé de l'enquête, a vite fait de démontrer que la nuit du crime, il n'y avait pas six femmes, mais huit dans la maison Pierrette est venue menacer son frère qui lui refusait de l'argent, et Suzon est venue discrètement annoncer à son père qu'elle attendait un enfant Huit femmes, huit suspectes. Luttant contre les mensonges des unes, les roueries des autres, le romantisme de Catherine et les avances non déguisées de Louise et de Pierrette, l'inspecteur découvrira qu'il ne s'agit pas d'un crime mais d'un suicide. Suicide que Catherine avait maquillé en crime en faisant disparaître le revolver, afin que les autres s'interrogent sur leur culpabilité vis-à-vis du mort.