Albert Caraco
Personnalité
Producteur... : années 1950
Nationalité : France
Naissance : 23/07/1918 - Contantinople, Empire ottoman
Décès : 11/09/1997 - France - Cannes, Alpes-Maritimes
Identité
Genre : homme
Fonctions : Producteur délégué, Producteur, Assistant réalisateur
Biographie
Formation :
D'abord journaliste (Le Matin, notamment), il entame une carrière de monteur avant de devenir producteur.Carrière :
Albert Caraco, producteur et distributeur audacieux des années 1930-1950, marque l’histoire du cinéma français en produisant des films comme Lola Montès (Max Ophüls, 1955). Il fonde Cinexport en 1958 pour diffuser le cinéma européen à l’international.
Albert Caraco fait ses débuts en tant que producteur en 1932, avec Adhémar Lampiot, de Christian-Jacque. Il participe jusqu'en 1939 à la production, de films tels que : Le Cavalier Lafleur (Pierre-Jean Ducis, 1934), Ferdinand le noceur (René Sti, 1934), La Gondole aux chimères (Augusto Genina, 1935), Nitchevo (Jacques de Baroncelli, 1936), L'Argent (Pierre Billon, id.), Forfaiture (Marcel L'Herbier, 1937), Tempête sur l'Asie (Richard Oswald, 1938), ou encore Macao, l'enfer du jeu (Jean Delannoy, 1939). Durant la seconde guerre mondiale, il est attaché au service cinéma de la R.A.F. En 1945, il fonde la Byron Picture Export (1945-1954), et devient exportateur de films. Il occupe ensuite le poste de Directeur général adjoint au sein de la société de distribution Gamma Film France, puis devient Directeur général de la production des sociétés Gamma, période durant laquelle il y produit ou coproduit, en France et à l'étranger notamment : Par ordre du tsar (André Haguet, 1953), La Spiaggia (Alberto Lattuada, 1953), Frou-frou (Augusto Genina, 1954), La Figlia di Mata Hari (Renzo Merusi, 1954), La Vie est belle (Roger Pierre, 1956), Le Souffle du désir (Henri Lepage, 1957), La Nuit des suspectes (Victor Merenda, 1957). Il participe à la production de Lola Montès (Max Ophuls, 1955), et décide, deux mois après sa sortie devant l'insuccès public du film, de le faire remonter sans le consentement du réalisateur. En 1958, Albert Caraco abandonne le métier de producteur, créé Cinexport, une société d'Exportation et de Ventes internationales de films français et européens, et se consacre définitivement à la l'exportation de films.