Au cours d'une séance de l'O.N.U., révélation est faite que six avions équipés de matériel atomique sont dirigés sur Istamboul. Redoutant l'activité des Soviets, le C.I.A. dépêche à Istamboul son meilleur agent secret, le fameux Dan Leyton. Arrivé au Hilton de la Corne d'Or, le capitaine Dan Leyton retrouve son ami le colonel Stokan et fait la connaissance de sa troublante jeune femme, Janett, qui devient très vite, trop vite, une amie très accueillante. Le colonel est versé au service secret du code et semble avoir des renseignements précieux à communiquer au capitaine Leyton. Il lui indique que le réseau d'espionnage à démanteler pourrait se trouver au château d'Halic, résidence de choix où sont accueillis de jeunes américaines, dont l'établissement est censé faire l'éducation. Le château d'Halic est dirigé par une femme, le commandant Pendenton, aussi masculine et autoritaire qu'il est possible de l'imaginer ; elle réserve un accueil assez froid à l'agent secret américain qui doit loger au château. Elle veut lui imposer la discipline de la maison : tôt couché, tôt levé ! Les ordres doivent être pris à six heures du matin, dans son bureau. Inutile de préciser que notre Dan Leyton mènera l'enquête à sa guise, sortant la nuit et usant de son flair de fin limier pour résoudre l'énigme de la disparition successive de tant de jeunes filles, tuées ou étranglées. Leyton est intrigué par le comportement de Janett, la femme du colonel qu'il rencontre dans une maison de jeu, gagnant de grosses sommes et qu'il revolt au château d'Halic, comme professeur assistant. Il comprend bientôt qu'elle est le jouet de son mari, le colonel Stokan qui, par le truchement de sa jeune femme, était l'espion numéro un des Soviets. Naturellement, Dan triomphe et sort sain et sauf avec son habituelle désinvolture des situations les plus dangereuses qu'il vient de vivre.