Une nuit, dans le Club qui se trouve près d’une voie ferrée à Haifa, une ville du nord d’Israël. Au Club se rencontrent des noctambules : hommes, femmes, homos, hétéros, Israéliens, Arabes. On y boit, on y danse. Laila y a organisé une exposition de photographies de guerre du photographe engagé israélien Gil. Elle est soutenue financièrement par une riche Palestinienne. Selon Gil, cette femme d’affaires souhaiterait en vérité se servir des relations de Laila pour acheter un terrain indispensable à son prochain projet immobilier. Gil aimerait le dévoiler à Laila, ainsi qu’il le dit à une amie commune. Un homme réussit à convaincre un autre gay, qui craint le qu’en-dira-t-on, de lui donner un baiser publiquement. Le mari de Laila arrive en retard et ne se sent pas très à l’aise au Club. Il se montre critique sur cette exposition. Celle-ci le sait et dit à Gil que cela la blesse. Un homme finit de se travestir dans les toilettes. Coiffé d’un grand chapeau de femme, il va danser en se trémoussant sur une petite estrade près d’autres danseurs. La riche Palestinienne propose à Gil de l’exposer à New York, où elle a le projet d’ouvrir une galerie. Celui-ci verra, et lui donnera une réponse plus tard. Une militante de la cause palestinienne observe les gens. Quand le mari de Laila s’assoit dans sa voiture, il est surpris de trouver celle-ci sur la banquette arrière. Elle lui demande de payer un “impôt révolutionnaire”. Il finit par refuser et la met dehors.