Alexandrie, fin du XIXe siècle. Nektarios est un prédicateur humble et dévoué. Des membres du patriarcat font propager la rumeur selon laquelle il serait un fanatique, attiré par le trône patriarcal. Sans se défendre, Nektarios est chassé d’Égypte. Il se retrouve à Athènes, où il poursuit son œuvre de foi. Mais à Alexandrie, on continue de le calomnier. Nektarios est finalement nommé directeur de l’école ecclésiastique Rizarios, où il forme des futurs prêtres. Malgré la réticence de l’administration, Nektarios fait preuve d’exemplarité et passionne les élèves. Son assistant Kostas le convainc de publier ses écrits, qui connaissent un succès. Au début du XXe siècle, l’homme reçoit la visite de filles spirituelles, souhaitant fonder un monastère sur l’île d’Égine. Persuadé qu’il s’agit là de sa mission, Nektarios quitte ses fonctions et part aider les religieuses. Après de longs travaux, le monastère voit le jour. Le dépouillement et la discrétion de Nektarios fascinent. Le Synode refuse de reconnaître officiellement le monastère. De nouvelles rumeurs accablent Nektarios : il abuserait sexuellement des religieuses. Les autorités saccagent le monastère, faute de preuves. Nektarios ne réagit pas. En 1920, Nektarios est mourant. Il est transféré dans un hôpital d’Athènes. Sur son lit de mort, Nektarios prie pour son voisin de chambre, paralysé. Quelques jours après sa mort, le paralysé est guéri. Le culte de Nektarios sera officiellement reconnu en 1961.