Le 24 décembre, alors que Vincent dresse la table, sa femme Béatrice reçoit un appel de leur fils carabin, qui leur annonce être de garde cette nuit et ne pas pouvoir venir. Béa appelle aussi Maxime, leur fils vadrouilleur, pour souhaiter un joyeux Noël. Vincent, fâché depuis son absence à l’enterrement de Mamie, ne veut pas lui parler. Pire, leur fille les appelle de l’aéroport. Son mari lui a fait le cadeau surprise d’un Noël avec les enfants à l’île Maurice. Dépité, Vincent sort le sapin sur le trottoir. Béa se satisferait d’un dîner en amoureux mais Vincent n’imagine pas un repas de Noël sans la famille. Le sermon du prêtre donne une idée à Vincent. Il va dans un EHPAD pour trouver un vieux à inviter. Non sans mal, il revient avec Monique. Ils sympathisent malgré sa conversation macabre. Après moult whiskies, cafardeuse, Monique veut passer Noël avec son amie Jeanne. Vincent la ramène aux Tilleuls mais... revient avec les deux ! Ancienne gardienne de prison, Jeanne est moins accommodante. Les vieilles s’installent à l’étage et s’habillent dans le dressing de Béa. Puis c’est l’échange de cadeaux. Jeanne est sarcastique avec Vincent et critique le poisson au repas. Ivre, Monique dort à table. Ancienne athlète, Jeanne fait du lancer de boules de Noël dans le jardin et provoque un début d’incendie dans le salon. La police intervient pour tapage nocturne. Le lendemain, tout est pardonné. Aux Tilleuls, les adieux sont émouvants et Vincent appelle Maxime.