Après la mort accidentelle de son père Manfred Peickert, directeur de cirque et trapéziste, sa fille Leni souhaite fonder son propre cirque d'après des conceptions nouvelles. Méditant sur le rôle du spectacle du cirque, elle souhaite le charger de significations morales, sociales et politiques mais, pour atteindre son but, elle va se heurter à la routine habituelle et aux exigences financières d'un tel renouvellement. Après un premier échec où Leni a dû se déclarer en faillite, elle peut à nouveau songer à réaliser son rêve, une de ses amies milliardaire, Gitti Bornemann, lui ayant légué toute sa fortune. Elle envisage alors d'allier les possibilités de la littérature et l'art du cirque. Mais le résultat abstrait du spectacle provoque les réactions de ses collaborateurs. Leni Peickert entre à la télévision, s'intéresse surtout à la maîtrise de la technique. Leni est rapidement promue à un échelon administratif élevé et voit un brillant avenir s'ouvrir devant elle. Méditant toujours sur l'art du cirque qui demeure sa préoccupation fondamentale, Leni de conclure : « Bien que sous le chapiteau il soit aisé de simuler un envol, on s'aperçoit que cet envol n'est réalisable qu'en dehors du cirque ».