La Noia
Film
L' Ennui et sa diversion : L'érotisme
Identité
Autres titres :
- The Empty canvas (USA)
- d'après le roman "L'Ennui" (Titre de l’œuvre adaptée)
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 28/08/1964
Société(s) de production :
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 118
Dans la presse
Citations
Le Canard enchainé
« Le film n’est pas sans charme, il se voit sans ennui mais il est dépourvu de toute sensualité, bien qu’on y fasse l’amour sans arrêt. »
[S.N.], 02/09/1964
Combat
« Damiani n’est pas maitre de son récit, il ne parvient pas à nous rendre sensible quoi que ce soit, ni la peinture d’un milieu qu’il ne décrit qu’à coups de conventions usées par le roman bourgeois, ni la vacuité des consciences. »
M.P., 02/09/1964
Le Figaro
« Ce beau film aux images bien composées, au rythme ample, est aussi une vigoureuse exploration psychologique où les surprises ne manquent pas. »
Pierre Mazars, 12/09/1964
Le Figaro littéraire
« Au symbolisme sexuel un peu facile de certaines scènes se substitue une sensualité insidieuse, nocive, à laquelle nous avons la faiblesse d’être sensibles. Un cinéaste est là, qui nous impose son univers : certaines scènes silencieuses sont belles. »
Claude Mauriac, 03/09/1964
France soir
« La mise en scène est assez médiocre et l’interprétation d’une honnête moyenne. Horst Buccholtz a une façon de s’ennuyer très contagieuse et Bette Davis – la mère – a l’air d’une tenancière en retraite. »
Robert Chazal, 02/09/1964
L’Humanité
« Damiano Damiani n’est peut-être pas un metteur en scène aussi maladroit qu’on le dit. On devine çà et là, dans sa réalisation, des velléités de bonne volonté. Mais n’est pas Antonioni qui veut ! »
Samuel Lachize, 05/09/1964
La Lanterne
« Du roman extrêmement subtil de Moravia, le cinéma n’a pu traduire, semble t-il que la lettre et non l’esprit. »
[S.N.], 17/09/1964
Libération
« Bette Davis dessine une comtesse à peine excessive et qui fait oublier l’horrible Baby Jane. »
Henry Magnan, 05/09/1964
Les Nouvelles littéraires
« Peindre l’ennui sans être ennuyeux est une entreprise très au-dessus des forces de Damiano Damiani qui, comme Jean-Luc Godard avec Le Mépris , s’est trouvé victime d’Alberto Moravia : décidément la découverte de cet écrivain aura coûté cher au cinéma italien et retiré pour longtemps, je l’espère, aux producteurs le goût d’adapter quelque autre de ses romans. »
George Charensol, 17/09/1964
Paris presse
« L’Ennui n’est pas un film exceptionnel parce que la mise en scène n’est pas exceptionnelle. Mais les caractères sont si fortement dessinés, les rôles si beaux et l’adaptation si habile qu’il parvient parfois à donner le change. »
Patrick Thevenon, 02/09/1964
Le Soir
« Cette histoire plutôt scandaleuse n’a même pas le mérite d’être contée d’une manière attachante (…). »
O.D., 18/09/1964
Télérama
« Damiano Damiani, le réalisateur, en un style agressivement esthétisant, semble prendre le relais de Mauro Bolognini. Il plagie pesamment quelques créatures à la mode. »
Gilbert Salachas, 13/09/1964
« Le film n’est pas sans charme, il se voit sans ennui mais il est dépourvu de toute sensualité, bien qu’on y fasse l’amour sans arrêt. »
[S.N.], 02/09/1964
Combat
« Damiani n’est pas maitre de son récit, il ne parvient pas à nous rendre sensible quoi que ce soit, ni la peinture d’un milieu qu’il ne décrit qu’à coups de conventions usées par le roman bourgeois, ni la vacuité des consciences. »
M.P., 02/09/1964
Le Figaro
« Ce beau film aux images bien composées, au rythme ample, est aussi une vigoureuse exploration psychologique où les surprises ne manquent pas. »
Pierre Mazars, 12/09/1964
Le Figaro littéraire
« Au symbolisme sexuel un peu facile de certaines scènes se substitue une sensualité insidieuse, nocive, à laquelle nous avons la faiblesse d’être sensibles. Un cinéaste est là, qui nous impose son univers : certaines scènes silencieuses sont belles. »
Claude Mauriac, 03/09/1964
France soir
« La mise en scène est assez médiocre et l’interprétation d’une honnête moyenne. Horst Buccholtz a une façon de s’ennuyer très contagieuse et Bette Davis – la mère – a l’air d’une tenancière en retraite. »
Robert Chazal, 02/09/1964
L’Humanité
« Damiano Damiani n’est peut-être pas un metteur en scène aussi maladroit qu’on le dit. On devine çà et là, dans sa réalisation, des velléités de bonne volonté. Mais n’est pas Antonioni qui veut ! »
Samuel Lachize, 05/09/1964
La Lanterne
« Du roman extrêmement subtil de Moravia, le cinéma n’a pu traduire, semble t-il que la lettre et non l’esprit. »
[S.N.], 17/09/1964
Libération
« Bette Davis dessine une comtesse à peine excessive et qui fait oublier l’horrible Baby Jane. »
Henry Magnan, 05/09/1964
Les Nouvelles littéraires
« Peindre l’ennui sans être ennuyeux est une entreprise très au-dessus des forces de Damiano Damiani qui, comme Jean-Luc Godard avec Le Mépris , s’est trouvé victime d’Alberto Moravia : décidément la découverte de cet écrivain aura coûté cher au cinéma italien et retiré pour longtemps, je l’espère, aux producteurs le goût d’adapter quelque autre de ses romans. »
George Charensol, 17/09/1964
Paris presse
« L’Ennui n’est pas un film exceptionnel parce que la mise en scène n’est pas exceptionnelle. Mais les caractères sont si fortement dessinés, les rôles si beaux et l’adaptation si habile qu’il parvient parfois à donner le change. »
Patrick Thevenon, 02/09/1964
Le Soir
« Cette histoire plutôt scandaleuse n’a même pas le mérite d’être contée d’une manière attachante (…). »
O.D., 18/09/1964
Télérama
« Damiano Damiani, le réalisateur, en un style agressivement esthétisant, semble prendre le relais de Mauro Bolognini. Il plagie pesamment quelques créatures à la mode. »
Gilbert Salachas, 13/09/1964