Where Love Has Gone

Film

Rivalités

Edward Dmytryk

Année de production :  1963

Pays de production : Etats-Unis

Identité

Autres titres :

  • d'après le roman "Where love has gone" (Titre de l’œuvre adaptée)

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 21/04/1965

Société(s) de production :

Description

Résumé

As de la guerre de l'aviation, George Miller a épousé par amour Valérie Hayden. Mais la mère de Valérie, femme despotique, y a fortement mis la main et organise à son gré la vie du jeune ménage, empêche George de poursuivre sa carrière d'architecte pour le faire entrer dans les établissements Hayden. Excédée des abus de sa mère, Valérie en veut à George de ne pas lui avoir tenu tête, et elle le trompe. De son côté, George s'adonne à la boisson. Cela finit par un divorce. Dani, leur fille, est confiée à sa mère. Dix ans plus tard, George apprend que Dani vient de tuer l'amant de Valérie et il accourt. Mineure, Dani doit passer devant le juge d'enfants. Elle est impénétrable. Georg ee rend compte qu'il a eu tort de ne pas s'occcuper d'elle, et va lui rendre visite chaque jour. Il comprend que toute la vérité n'a pas été dite. Deux lettres qu'il achète à un maître-chanteur lui révèlent que Dani était la rivale de sa mère. Il croit alors comprendre que c'est en réalité Valérie qui a tué son amant et que Dani, échappant de toute façon à la peine capitate, en a accepté la responsabilité. Il le dit devant le tribunal. Alors Valérie révèle la vérité : c'était elle que Dani voulait tuer, et l'amant n'a fait que s'interposer. Puis elle va se tuer à son tour. George essaiera d'aider Dani à retrouver son équilibre.

Date de tournage :

  • 10/12/1963

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 114

Couleur/NB : Couleur

Dans la presse

Citations

Arts
« La mise en scène, banale et lourdingue, se situe au niveau du scénario et du dialogue. Reste Bette Davis. Reste, c’est une façon de parler. On ne voit qu’elle, même quand elle n’est pas là. »
Jean-Louis Bory, 28/05/1965
L’Aurore

« Le réalisateur, Edward Dmytryk, a malmené ses personnages. Aucun voile de pudeur ne recouvre leurs débordements. Et pourtant, Rivalités n’a rien à voir avec un film vériste. »
Claude Garson, 23/04/1965

Le Canard enchaîné
« Je me suis personnellement terriblement ennuyé à ce lavage de linge sale familial, à cette psychologie de pacotille, à ce tout venant de film qui se veut osé, qui n’est que de la putasserie commerciale. »
[S.N.], 28/04/1965

Combat
« Il est difficile de défendre un tel film au niveau du scénario, ou de ce qui rappelle une quelconque mise en scène. Mais j’avoue que malgré ces réticences, ce sont là de beaux vestiges du Dmytryk de jadis. Et qu’un regard existe en dépit de la déchéance d’une écriture qui fut personnelle. »
Henry Chapier, 26/04/1965

Le Figaro
« (…) Car le scénario ne vaut rien. Deux mots le résument : enflure et démesure. Beaucoup de trémolos (négligeables) et peu d’accent.
Mélo vaseux. Tant on y remue de la vase. Et tant on y soulève d’intentions primaires. »
Louis Chauvet, 26/04/1965

Les Lettres françaises
« Le dernier film de Dmytryk, Rivalités, est un de ces mélodrames psychologiques dont Hollywood a le secret : c’est aussi un navet qui ne mériterait pas trente secondes de considération s’il n’était signé d’un nom qui fut grand, naguère. »
Marcel Martin, 29/04/1965

Télérama
« Les passions sordides qui sont ici en jeu inspirent au spectateur plus d’ennui que d’horreur. Edward Dmytryk prétend entrouvrir les portes de l’enfer, mais ses personnages crient et s’agitent en vain : ils viennent tour droit d’Hollywood, pas de l’enfer. »
Janick Arbois, 09/05/1965