Where Love Has Gone
Film
Rivalités
Identité
Autres titres :
- d'après le roman "Where love has gone" (Titre de l’œuvre adaptée)
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 21/04/1965
Société(s) de production :
Description
Résumé
Date de tournage :
- 10/12/1963
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 114
Couleur/NB : Couleur
Dans la presse
Citations
« La mise en scène, banale et lourdingue, se situe au niveau du scénario et du dialogue. Reste Bette Davis. Reste, c’est une façon de parler. On ne voit qu’elle, même quand elle n’est pas là. »
Jean-Louis Bory, 28/05/1965
L’Aurore
« Le réalisateur, Edward Dmytryk, a malmené ses personnages. Aucun voile de pudeur ne recouvre leurs débordements. Et pourtant, Rivalités n’a rien à voir avec un film vériste. »
Claude Garson, 23/04/1965
Le Canard enchaîné
« Je me suis personnellement terriblement ennuyé à ce lavage de linge sale familial, à cette psychologie de pacotille, à ce tout venant de film qui se veut osé, qui n’est que de la putasserie commerciale. »
[S.N.], 28/04/1965
Combat
« Il est difficile de défendre un tel film au niveau du scénario, ou de ce qui rappelle une quelconque mise en scène. Mais j’avoue que malgré ces réticences, ce sont là de beaux vestiges du Dmytryk de jadis. Et qu’un regard existe en dépit de la déchéance d’une écriture qui fut personnelle. »
Henry Chapier, 26/04/1965
Le Figaro
« (…) Car le scénario ne vaut rien. Deux mots le résument : enflure et démesure. Beaucoup de trémolos (négligeables) et peu d’accent.
Mélo vaseux. Tant on y remue de la vase. Et tant on y soulève d’intentions primaires. »
Louis Chauvet, 26/04/1965
Les Lettres françaises
« Le dernier film de Dmytryk, Rivalités, est un de ces mélodrames psychologiques dont Hollywood a le secret : c’est aussi un navet qui ne mériterait pas trente secondes de considération s’il n’était signé d’un nom qui fut grand, naguère. »
Marcel Martin, 29/04/1965
Télérama
« Les passions sordides qui sont ici en jeu inspirent au spectateur plus d’ennui que d’horreur. Edward Dmytryk prétend entrouvrir les portes de l’enfer, mais ses personnages crient et s’agitent en vain : ils viennent tour droit d’Hollywood, pas de l’enfer. »
Janick Arbois, 09/05/1965