Espagne, de nos jours. Roberto, journaliste, prépare un livre sur Josémaria Escriva, qui sera bientôt canonisé. Il téléphone à son père, Manolo, qu'il n'a pas vu depuis huit ans. Ce dernier lui envoie des documents. 1911 : Manolo et Josémaria sont enfants, dans le même village. Manolo est riche, Josémaria pauvre. Plus tard ils font le séminaire, que Manolo finit par quitter. ì la suite d'une violente grève de ses ouvriers, son père meurt d'une attaque. 1936. Manolo s'engage alors comme espion pour les fascistes. Josémaria, prêtre, fuit la violence anticléricale des républicains avec ses amis de l'Opus Dei, tout juste fondé. Manolo infiltre une brigade communiste et tombe amoureux d'Ildiko, Hongroise qui, elle, est séduite par le leader, Oriol. Manolo informe le camp fasciste par radio. Une nuit, jaloux de l'idylle d'Oriol et Ildiko, il place la radio à côté d'elle pendant qu'elle dort. Elle est accusée de trahison et Oriol se suicide. Manolo feint de trouver un sauf-conduit dans la poche du mort, ce qui en fait le traître : Ildiko est sauve. Elle accouche bientôt d'un garçon mais le délaisse, souhaitant mourir. Dans les Pyrénées, Josémaria est visé par un tireur républicain patrouillant avec Manolo. Ce dernier tue le soldat et Josémaria arrive libre en Andorre. Lors d'une bataille, Manolo et Ildiko sont cernés. Il la tue, ce qu'elle souhaitait. Après la guerre, Manolo récupère l'enfant : Roberto. Manolo est aujourd'hui malade, à l'hôpital. Il demande à son fils de lui pardonner, puis meurt.