Ne parvenant pas à se faire publier, Goliarda cherche du travail. Elle téléphone à Roberta, qu’elle a connue en prison, et la retrouve à la gare. Elles prennent le métro, puis se font transporter par Albert et boivent. Goliarda se souvient des bains de soleil dans la cour de la prison, comment elle était soupçonnée d’être « une politique » avant d’être acceptée par les autres détenues, et comment une tentative de suicide de Barbara avait déclenché une révolte aux cris de « Fuori ! » (Dehors !). Goliarda se lie tendrement avec Roberta. Sortie de prison, elle voudrait que Roberta ait confiance en elle et sorte de sa dépendance à l’héroïne. Un soir, elles vont voir Barbara dans sa nouvelle parfumerie. Elles dînent ensemble comme à la prison puis Roberta « emprunte » une voiture pour rentrer, ce qui séduit Goliarda, fascinée par la liberté de son amie. Son mari Angelo lui propose des coupes pour espérer voir L’Art de la joie enfin publié. Une autre nuit, Roberta découvre secrètement ses manuscrits. Goliarda, Roberta, Barbara et James Dean se retrouvent devant la prison pour la libération de Suzie Wong. Elles chantent avec les prisonnières. Un jour, à la gare Roma-Termini, Roberta annonce à Goliarda qu’elle tire un trait sur la drogue et l’embrasse ostensiblement. On les prend pour mère et fille, ce qui déclenche une dispute. Puis, sur le quai, Roberta lui remet une valise pleine de lettres de détenus qu’elle avait accumulées, et disparaît.