Nunattaq, printemps 1965. Un camp inuit isolé dans l'Arctique. Un vieil esquimau harcèle des cartographes pour qu'ils lui offrent un verre et il commence à leur raconter sa vie. 1930. Avik, douze ans, offre ses services de guide aux cartographes venus dresser la carte du continent gelé. Walter Russell, un lieutenant de la Royal Air Force qui l'a pris sous son aile, découvre alors qu'il a la tuberculose et s'arrange pour le faire soigner dans un hôpital de Montréal. Accablé par l'isolement, loin des siens, le jeune garçon se lie d'amitié avec Albertine, une belle paria métissée de la tribu indienne. Il est réconforté par la chanson tribale qu'elle chante pour se remémorer sa maison. Mais les soeurs de l'hôpital, choquées par cette attirance, séparent le jeune couple. Devenu jeune homme et après des années de traitement, Avik retourne dans son village mais se retrouve tiraillé entre deux cultures. La Seconde guerre mondiale ramène Walter dans l'Arctique. Avik est fou de joie de le revoir et lui demande de retrouver Albertine. Rejeté par les siens, Avik décide de s'engager dans la RAF au côté de Walter. Il retrouve Albertine à Londres mais découvre qu'elle a une liaison avec Walter. Pourtant, les deux jeunes gens renouent les liens d'amour nés pendant leur enfance. Walter, aveuglé par la jalousie, monte un plan pour éliminer son rival, mais Avik survit à la catastrophe aérienne. Choqué par les horreurs de la guerre et d'avoir participé à la destruction de Dresde, il finit par laisser Albertine dans le monde qu'elle s'est choisi et retourne en Arctique. Son univers a bien changé sous l'influence du monde occidental. Un jour, dans le bar de son village, Avik entend fredonner la chanson d'Albertine.
Mots clés :
Culture, Passion amoureuse, Années 1930, Années 1960, Identité, Inuit, Amour contrarié, Tuberculose, Arctique, Cartographe, Métissage
Genre :
Fiction
Genre(s) précis :
Drame
Lieu(x) de tournage :
Iqaluit, Qukiqtaaluk, Nunavut, Nunavik, Groenland, Canada