Pierre Nadot et Léopold Galy, pilotes d'essais chez Sud-Aviation, vont effectuer les premiers vols sur l'avion bimoteur Caravelle. Les deux réacteurs de l'appareil sont situés à l'arrière du fuselage, le grondement des moteurs étant ainsi rejeté vers l'arrière, ce qui est une première dans l'aviation commerciale. Ces moteurs, Rolls-Royce, à peu de vibrations et dotés d'une turbine à ailettes, permettent à l'avion de transporter quatre-vingts passagers à huit cents kilomètres à l'heure. Des tests en soufflerie et d'autres de vieillissement des fuselages sont menés. Plongé dans une cuve, l'avion est soumis à des forces équivalant à quinze ans d'existence. Pendant quatre ans, à Toulouse, toutes les conditions de vol ont été scrutées : rapide, à grande distance, sur un moteur. De conception française, les moteurs et accessoires viennent du marché mondial. Il obtient ses certificats de navigabilité pour la France et les Etats-Unis. Un deuxième prototype entreprend un tour des Amériques, traverse l'Atlantique nord, puis c'est l'épreuve du climat polaire. L'escalier arrière est partie intégrante de l'avion : l'entretien, le service de piste et la durée des escales en bénéficient. L'avion est mis en service en mai 1959.
Mots clés :
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Genre :
Non fiction
Technique cinématographique :
Vues aériennes
Lieu(x) de tournage :
Nice, Toulouse
Laboratoire :
GTC - Société Générale de Travaux Cinématographiques
Note générale
CNC : La version anglaise du film est également consultable au CNC.