Clay Spencer a neuf enfants, tout comme son ancêtre, celui qui a donné son nom à cette merveileuse contrée : « la montagne des 9 Spencers ». L'entr'aide est restée une loi ici ; et lorsque Clay a résolu de construire une maison plus vaste pour sa nombreuse famille, les frères viennent l'aider à édifier ce beau projet, plus haut sur la montagne. Mais le sentiment de la communauté s'arrête pour Clay au seuil de l'église et, s'il pêche à la ligne avec son nouveau pasteur, il refuse de partager les idées religieuses de toute la famille. Clay junior, son fils aîné, vient de terminer très brillamment ses éludes secondaires. Ses espoirs d'entrer à l'université s'écroulent soudain, car il ne reste plus qu'une place en théologie et que la connaissance du latin y est obligatoire. Clay, alors, accepte sa part du marché et, contre des leçons de latin du pasteur, il chante le dimanche à l'office (il chante-même plus fort que tous les autres). Et la belle demeure que la courageuse Mrs Spencer attendait depuis si longtemps est sacrifiée pour faire face aux dépenses de l'étudiant. Lorsque le vieux grand-père Spencer meurt accidentellement, on trouve sa tirelire avec 47 dollars pieusement économisés ; c'était pour aider les études de son petit-fils. C'est alors que l'aîné des neuf Spencer peut lui aussi s'élancer vers un avenir merveilleux, aussi merveilleux que son admirable contrée.