Delmer Daves

Personnalité

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  24/07/1904 - San Francisco, Californie, États-Unis

Décès :  17/08/1977 - La Jolla, Californie, États-Unis

Identité

Genre : homme

État civil :

  • Delmer Lawrence Daves

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Scénariste, Collaborateur au scénario, Auteur de l'œuvre originale, Adaptateur, Dialoguiste, Producteur, Auteur, Dessinateur

Biographie

Formation :

Delmer Daves effectue des études poussées de droit à l'université de Stanford. Il passe son temps libre en Europe, qu'il parcourt à bicyclette, et surtout dans des réserves indiennes où il partage la vie des Hopis et des Navajos. En 1923, il pénètre dans le monde du cinéma comme assistant régisseur (accessoiriste) sur le tournage de La Caravane vers l'Ouest (James Cruze). De 1928 à 1934, il est conseiller technique des studios de la MGM pour tous les films tournés dans une université. Il fait quelques apparitions à l'écran avant de rencontrer le producteur Jack Warner, avec lequel il se lie d'amitié.

Carrière :

Sincérité, générosité et constance sont parmi les termes qui qualifient le mieux Delmer Daves et son oeuvre. Naïf dans le bon sens du terme, optimiste, voire idéaliste. Daves laisse en vingt ans de carrière trente-deux films très personnels qui s'inscrivent dans la continuité de sa propre vie, dictée par la tolérance et le respect d'autrui. Après avoir fait un temps l'acteur, il se spécialise dans la rédaction de scénarios et de dialogues. Il collabore ainsi à des films importants de l'époque, comme Professeur Schnock (Elliott Nugent, 1938), Elle et Lui (Leo McCarey, 1939) et O toi ma charmante (W.A. Seiter, 1942). En 1943, il passe à la réalisation avec Destination Tokyo , mais la consécration n'arrive qu'en 1949, avec un western majeur de l'histoire du cinéma américain : La Flèche brisée . Il s'agit du premier film qui propose une réhabilitation de l'image des Indiens à l'écran. Daves y exprime toute la sympathie qu'il éprouve, nourrie de ses séjours parmi eux, lorsqu'il était encore étudiant. Ce film fait de lui l'un des principaux chantres du cinéma antiraciste américain. Il se spécialise dans le western, livrant une série de longs métrages qui restent à ce jour des classiques du genre : L'Aigle solitaire (1954), L'Homme de nulle part (1956), La Dernière Caravane (id.), 3h10 pour Yuma (1957), Cow-boy (1958) et La Colline des potences (1959). Humaniste passionné, il célèbre dans ses oeuvres un culte de l'amitié virile chère aux pionniers qui partirent à la conquête de l'Ouest, et ce jusqu'à son dernier film, The Battle of the Villa Fiorita (1965).

Filmographie

Courts métrages

Scénariste

Longs métrages

Adaptateur

Collaborateur au scénario

Dialoguiste

Auteur de l'œuvre originale