Afrique du Sud, 1975 . Stephen Biko est un des leaders du mouvement « la conscience noire », proche du slogan « black is beautiful ». Donald Woods, journaliste blanc libéral, estime que les déclarations de Biko poussent au racisme anti-blanc. Il accepte néanmois de rencontrer Biko qui est en résidence surveillée (en dehors de sa famille proche, il ne peut rencontrer qu'une seule personne à la fois). Une grande amitié naît entre les deux hommes : Woods découvre que Biko est un pacifiste qui désire que ses frères de race relèvent la tête et se débarrassent de tout sentiment d'infériorité envers les blancs. Woods suit Biko dans ses activités politiques, assiste aux tracasseries policières dont il est l'objet et apprend son arrestation le 18 août 1977. Biko, battu à mort par ses geôliers, décède à l'hôpital. Woods décide de perpétuer la mémoire de son ami et écrit un livre sur sa vie. Conscient que cet ouvrage ne paraîtra jamais en Afrique du Sud, il décide de s'expatrier en Angleterre. Les tentatives d'intimidations de la police, le danger qu'il y a pour lui et sa famille à rester en Afrique du Sud ne font que précipiter son départ. Mais assigné à résidence, il ne déjoue la surveillance de la police que grâce à l'assistance de personnes dévouées qui lui permettront de gagner un abri sûr après une longue odyssée.