New York, la nuit ; un couple de commerçants terrorisés, puis abattus par quatre jeunes casseurs excités. Mais à la sortie du magasin se dresse une silhouette menaçante, masquée, lance-flammes au poing ; deux des tueurs finissent carbonisés. Et c'est parti. Pendant que dans un bar sympathique un homme encore jeune, Johnny, retrouve la jeune danseuse Caroline, sa maîtresse, le chef du gang d'une sorte de secte aux accoutrements bizarres harangue ses troupes et décide d'imposer la loi de « la rue » la sienne, à l'ensemble de la cité, et de venger ses morts. Une nuit, Be Gee, l'éboueur noir, le copain de Johnny qu'il vient d'engager, fonce avec sa benne sur la camionnette de la bande en train d'opérer et se fait repérer. Le chef du gang fait alliance avec le grand manitou de la drogue, dont il doit assurer la distribution à grande échelle. Mais Johnny et Be Gee feront échouer l'opération et s'empareront de la marchandise. C'est que pour tous les deux, « c'est encore la guerre » ; et toutes les nuits, Johnny, masqué, fait justice, à coups de lance-flammes. Ils iront encore plus loin quand ils retrouveront le corps de Caroline qui a été enlevée par le gang, dans son appartement, couvert des signes rouges de la bande. Ils enlèveront un membre de « la rue », le patineur qui sillonne les rues de la ville, et fournit toutes les informations utiles pour les coups. Grâce à un interrogatoire « musclé », ils lui arrachent tous les renseignements dont ils ont besoin pour tendre l'embuscade finale. La benne se transforme en char d'assaut, le hangar en champ de mines, tendu de chausses-trappes ;le guet-apens est prêt à fonctionner, récupération de la drogue à la clé. Mais entre temps, Be Gee, lui aussi, aura été tué. Et l'exterminateur se retrouvera seul.