The Quiet Man

Film

L' Homme tranquille

John Ford

Année de production :  1951

Pays de production : Etats-Unis

Identité

Autres titres :

  • Green Rushes (Titre de l’œuvre adaptée) (Etats-Unis)

Type d'oeuvre : Cinéma

Année de sortie dans le pays d'origine : 1952

Date de sortie en France :

  • 07/11/1952

Numéro RCA / VISA : 13048

Classification :

  • Tous publics - 01/08/1952

Langue : Dialogue : Anglais

Société(s) de production :

Sortie en salle : 14/09/1952 - Etats-Unis

Description

Résumé

Un champion de boxe, après un combat qui fut mortel pour son adversaire, abandonne le ring et, décidé à ne plus jamais se servir de ses poings, regagne l'Irlande, son pays natal. Avec quelque difficulté, il rachète le cottage paternel où il compte couler paisiblement le restant de ses jours. Mais, en rachetant le cottage, il se met à dos un voisin qui convoitait également la propriété et les choses s'enveniment d'autant plus que notre homme et la soeur de ce même voisin sont épris l'un de l'autre. Le mariage ne pouvant se faire sans le consentement du frère de la jeune fille, les amis de l'ancien boxeur, dont le pasteur, intriguent tant et si bien que le mariage se fera. Pourtant, le jour même de la cérémonie, s'apercevant qu'il a été roulé, le frère refuse de donner la somme correspondant à la dot. Considérant qu'une mariée sans dot n'est pas une vraie mariée, la jeune femme refuse de faire chambre commune avec son mari. Ce dernier, en dépit de son désir de ne plus jamais boxer aucun homme, sera obligé de livrer à son beau-frère (qui ne comprend visiblement que la manière forte), un combat homérique. Après quoi, les deux hommes deviendront les meilleurs ami du monde et le couple filera le parfait amour.

Mots clés : Irlande, Années 1920, Village, Boxeur, Relation frère/sœur

Genre : Fiction

Genre(s) précis : Comédie dramatique, Comédie romantique

Forme de l'oeuvre adaptée : Histoire

Lieu(x) de tournage : Cong, Connemara, Galway, Tuam, Oughterard, Irlande

Date de tournage :

  • 07/06/1951 - 23/08/1951

Studio de tournage :

  • Republic Studios (Hollywood)

Laboratoire :

  • Technicolor (Hollywood)

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 119

Métrage d'origine : 3237

Couleur/NB : Couleur (Technicolor)

Sonore/muet : Sonore

Procédé sonore : RCA Sound System (Mono)

Format d'origine : 35 mm (1,37)

Dans la presse

Citations

L’Aurore
« Voici un charmant badinage sentimental et irlandais, merveilleusement mis en scène par John Ford (…) Un film très XXe siècle qui a tout le charme de 1900. »
Claude Garson, 11/11/1952

Combat
« L’école irlandaise vue par John Ford qui évoque avec humour comment un irlandais réapprend son pays, ses mœurs, ses coutumes, ses violences (…). »
[S.N.], 09/11/1952

La Croix
« Intrigue fort mince (…), mais que Ford a parée de cet humour truculent et de cette poésie sensible qui font le charme de beaucoup de ses films. Toute l’œuvre est dominée par le tempérament irlandais du réalisateur et son désir de renouer avec son passé, de louer sa petite patrie (…) L’ambiance est celle d’une kermesse populaire, et certains tableaux pittoresques et harmonieux attestent la maîtrise du réalisateur. »
J.Ro., 14/11/1952

Éducation Nationale
« Ford accumule les bons mots, les plaisanteries, les détails pittoresques ou cocasses pour fabriquer une sorte de cocktail d’humour irlandais. »
Henri Michel, 11/12/1952

Le Figaro 
« Une petite intrigue diluée dans une suite d’anecdotes expressives des mœurs d’un pays (l’Irlande) et rapportées avec une tendresse poétique dont seul Flaherty nous avait offert l’équivalent (…) [Ford] peint les paysages calmes ou ravagés, échevelés par le vent, note la couleur des heures, les détails typiques. Il le fait avec une rare économie de moyens, avec une subtilité qui est le comble de l’art. » 
Louis Chauvet, 07/11/1952

Franc-tireur
« Un homme se penche sur son passé… Et quand cet homme, c’est John Ford et que ce passé, c’est l’Irlande, terre de ses ancêtres, cela donne L’Homme tranquille, une œuvre attendrie et spirituelle, vivante et ironique, charmante, émouvante, amusante. »
[S.N.], 11/11/1952

France Soir
« Jamais peut-être John Ford, roi des conteurs de cinéma, qui n’a encore jamais manqué un film (…), n’a témoigné de plus de bonheur et de goût dans la conduite poétique d’un ouvrage. »
André Lang, 11/11/1952

L’Humanité
« La plus grande beauté de L’Homme tranquille réside certainement dans ses paysages. Un technicolor maîtrisé, employé avec intelligence et sans brutalité (…) la caméra se promène avec amour dans la campagne irlandaise (...) On le voit, un film qui ne pose guère de problèmes, qui reste en dehors du temps et de la vie, dont la satire se garde de toute nuance sociale (…) Il est assez émouvant de voir John Ford, un des meilleurs réalisateurs d’Hollywood, cherchant visiblement à faire un film qui échappe aux impératifs commerciaux et idéologiques auxquels il a dû trop souvent céder, se tourner avec mélancolie vers son passé (…) et prendre comme héros un Américain qui, pour trouver le bonheur et la paix du cœur, quitte les États-Unis. »
Francis Cohen, 12/11/1952 

Libération (1941-1964)
« Viril, vrai, avec le sens de l’homme et celui de la terre, celui des histoires simples, de ces histoires qui tournent toujours autour d’un comptoir de bistro, d’une discipline, et d’une femme qu’il faut conquérir, ou garder, le vieux John Ford, même lorsqu’il consent aux pires concessions, a le sens des mythes essentiels. »
S.D., 07/11/1952

Versions du film

Type de version :

  • Version étrangère / Version doublée - L'Homme tranquille - Français
  • Version sous-titrée - The Quiet Man - Français

Relation autre film

Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • CNC (Bois d'Arcy) - Sur rendez-vous
  • La Cinémathèque de Toulouse (Centre Balma) - Sur rendez-vous