The Man Who Shot Liberty Valance

Film

L' Homme qui tua Liberty Valance

John Ford

Année de production :  1961

Pays de production : Etats-Unis

Identité

Autres titres :

  • The Man Who Shot Liberty Valance (Titre de l’œuvre adaptée) (Etats-Unis)

Type d'oeuvre : Cinéma

Année de sortie dans le pays d'origine : 1962

Date de sortie en France :

  • 03/10/1962

Numéro RCA / VISA : 26569

Classification :

  • Tous publics

Langue : Dialogue : Anglais

Société(s) de production :

Sortie en salle : 22/04/1962 - Etats-Unis

Description

Résumé

Lorsque Ranse, jeune avocat fraîchement émoulu de l'Université, arrive à Shinbone pour y ouvrir un cabinet, il prend contact asez rudement avec les lois de l'Ouest. Attaqué par Liberty Valance qui s'oppose par la force au rattachement du Colorado, il est laissé pour mort sur le terrain et ramassé par Tom. Il est confié par lui à la famille d'Alice, la jeune serveuse dont il est épris. N'ayant plus un sou, Ranse accepte la place de plongeur que lui offrent ses hôtes, mais ne renonce pas pour autant à mettre de l'ordre dans le pays et à y faire régner la loi. Alice répare ses maladresses au restaurant et Tom lui conseille d'abandonner ses idées car Valance, auquel il est le seul à pouvoir résister, ne lui laissera pas donner des consultations de droit dans ce pays où il fait régner la terreur. Aidé dans son projet par un courageux journaliste, il est élu avec lui contre Valance pour représenter Shinbone à la convention d'Etat. Celui-ci, avec ses hommes, vient saccager leur bureau. Devant son ami blessé, Rance s'élance, mais Alice a prévenu Tom du danger qu'il court en face de Valance. Celui-ci arrive et lui sauve la vie en abattant de très loin le bandit. Pour tout le pays, c'est Ranse qui a tué Liberty Valance. Cet exploit lui vaut la popularité et une délégation au Congrès qu'il refuse ; mais Tom, qui l'a secrètement sauvé parce qu'il veut le bonheur d'Alice, lui dit que pour elle il doit accepter sa nouvelle réputation et toutes les charges qu'elle entraîne. Il sera gouverneur, sénateur, ambassadeur, et Alice une épouse digne de son héros.

Mots clés : , , , ,

Genre : Fiction

Genre(s) précis :

Forme de l'oeuvre adaptée : Histoire

Lieu(x) de tournage : Thousand Oaks, Jamestown, Californie

Date de tournage :

  • 05/09/1961 - 07/11/1961

Studio de tournage :

  • Paramount Studios (Hollywood)

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 118

Métrage d'origine : 3209

Couleur/NB : Noir et blanc

Sonore/muet : Sonore

Procédé sonore : Westrex Recording System (Mono)

Format d'origine : 35 mm (1,85)

Dans la presse

Citations

Arts
« C’est dans L’Homme qui tua Liberty Valance que l’on reconnaît la véritable violence meurtrière, la vraie folie du saccage, le véritable héroïsme, bref, la vraie guerre, la vraie mort, la véritable angoisse (...) Excellent scénario joliment doux-amer. Excellente mise en scène : John Ford sait “monter” une scène de violence, puis élargir soudain l’action aux limites d’un paysage brutal et vide, indiquer sans recourir aux gros plans jugés trop insistants (…) Acteurs irréprochables. 
L’Homme qui tua Liberty Valance laisse déjà l’impression d’un classique de l’écran. »
Jean-Louis Bory, 09/10/1962

Combat
« Dans L’Homme qui tua Liberty Valance, on peut trouver deux choses : d’abord un beau western qui se range d’emblée parmi les classiques, ensuite une fable morale dont les ressorts dramatiques n’ont rien à envier à une tragédie à l’antique. En somme, une œuvre qui agit sur deux plans, comme le fameux Johnny Guitar de Nicholas Ray : celui du spectacle pur, et celui des idées. »
Henry Chapier, 08/10/1962

Le Figaro
(…) Le grand John Ford, premier des cinéastes américains, a construit un beau film, plein d’élans oratoires, de méditation et d’action (...) L’ouvrage sort nettement de l’ordinaire. On y voit le droit vaincre la force avec une innocence furieuse que traduit en actes le merveilleux talent de James Stewart (…) Le film tout entier restera comme un modèle de savoir-faire. Le vieux maître y conjugue l’humour, les sentiments sérieux, les idées nobles et l’émotion, leur appliquant un dosage dont il a le secret exclusif. »
Louis Chauvet, 06/10/1962

France Soir
« Au moment où les intellectuels pelliculeux montent à l’assaut des écrans pour les submerger d’ennui, il est agréable et réconfortant de voir un film aussi simple et aussi bien fait (...) C’est un western de bonne fabrication, excellemment joué par tous les acteurs, le gros John Wayne et le fin James Stewart en tête. »
[S.N.], /10/1962

Les Lettres françaises
« On trouve dans L’Homme qui tua Liberty Valance tout ce qui a fait la grandeur et le succès de Ford dans le passé : une réalisation impeccable, une action concentrée et dynamique, un thème dramatique portant à la réflexion morale, une rigoureuse analyse des caractères (…)
Quelles que soient ses qualités de style et de cœur, le cinéma de Ford me paraît être l’apothéose de la mécanique et de la roublardise (...) Ce cinéma appliqué, anonyme et froid est d’un autre âge : l’évolution actuelle du septième art le pousse irrésistiblement au rayon des vieilles lunes. »
Marcel Martin, 25/10/1962

Le Monde
« Il s’agit là d’une fable des temps héroïques de la conquête de l’Ouest, d’un western comme les aime John Ford, qui se retrouve une fois de plus en terrain familier. Il reprend ses anciens personnages, ses vieux thèmes (…) Pourtant, il semble parfois qu’il se moque du western traditionnel et de lui-même (…) Ce “Ford” là souffre d’être comparé à La Chevauchée fantastique, dont il n’a ni le lyrisme ni le style inspiré. »
Yvonne Baby, 13/10/1962 

Paris Jour
« Deux grands acteurs donnent ici leur mesure : M. James Stewart (…) et M. John Wayne (…) Le premier joue en virtuose de cette timidité naïve qui a fait sa réputation. Le second, force de la nature, est un ouragan pathétiquement fragile. Un très beau dialogue, enfin, fait de L’Homme qui tua Liberty Valance une œuvre de réelle qualité. »
Maurice Ciantar, 18/10/1962

Paris-Presse-L’intransigeant
« L’Homme qui tua Liberty Valance est un film à la fois très traditionnel et très audacieux, composé sans esbroufe, d’un classicisme qui ne va pas sans quelque académisme, mais d’une liberté d’expression, d’une jeunesse de ton, d’une fraîcheur d’invention proprement admirables. »
[S.N.],06/10/1962

Télérama
« (…) John Ford a réalisé l’un des plus beaux poèmes de l’Ouest (…) Au fur et à mesure que les évènements s’enchaînent et se compliquent, nous voyons apparaître le portrait quasi mythologique de l’homme selon Ford (...) L’équilibre est presque parfait entre les scènes d’action, les touches d’émotion et le sens de l’humour qui sert de ciment à l’ensemble et neutralise à point nommé les pièges de la sensiblerie (…) Les géants James Stewart et John Wayne imprègnent ce film de leur extraordinaire présence. Mais les seconds rôles (Lee Marvin, Vera Miles) sont tout aussi exemplaires. »
Gilbert Salachas, 14/10/1962

Versions du film

Type de version :

  • Version étrangère / Version doublée - L'Homme qui tua Liberty Valance - Français
  • Version sous-titrée - The Man Who Shot Liberty Valance - Français

Relation autre film

  • A pour bande annonce : L'Homme qui tua Liberty Valance [Teaser]

Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre