The Man Who Shot Liberty Valance
Film
L' Homme qui tua Liberty Valance
Identité
Autres titres :
- The Man Who Shot Liberty Valance (Titre de l’œuvre adaptée) (Etats-Unis)
Type d'oeuvre : Cinéma
Année de sortie dans le pays d'origine : 1962
Date de sortie en France :
- 03/10/1962
Numéro RCA / VISA : 26569
Classification :
- Tous publics
Langue : Dialogue : Anglais
Société(s) de production :
Sortie en salle : 22/04/1962 - Etats-Unis
Description
Résumé
Mots clés : , , , ,
Genre : Fiction
Genre(s) précis :
Forme de l'oeuvre adaptée : Histoire
Lieu(x) de tournage : Thousand Oaks, Jamestown, Californie
Date de tournage :
- 05/09/1961 - 07/11/1961
Studio de tournage :
- Paramount Studios (Hollywood)
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 118
Métrage d'origine : 3209
Couleur/NB : Noir et blanc
Sonore/muet : Sonore
Procédé sonore : Westrex Recording System (Mono)
Format d'origine : 35 mm (1,85)
Dans la presse
Citations
« C’est dans L’Homme qui tua Liberty Valance que l’on reconnaît la véritable violence meurtrière, la vraie folie du saccage, le véritable héroïsme, bref, la vraie guerre, la vraie mort, la véritable angoisse (...) Excellent scénario joliment doux-amer. Excellente mise en scène : John Ford sait “monter” une scène de violence, puis élargir soudain l’action aux limites d’un paysage brutal et vide, indiquer sans recourir aux gros plans jugés trop insistants (…) Acteurs irréprochables.
L’Homme qui tua Liberty Valance laisse déjà l’impression d’un classique de l’écran. »
Jean-Louis Bory, 09/10/1962
Combat
« Dans L’Homme qui tua Liberty Valance, on peut trouver deux choses : d’abord un beau western qui se range d’emblée parmi les classiques, ensuite une fable morale dont les ressorts dramatiques n’ont rien à envier à une tragédie à l’antique. En somme, une œuvre qui agit sur deux plans, comme le fameux Johnny Guitar de Nicholas Ray : celui du spectacle pur, et celui des idées. »
Henry Chapier, 08/10/1962
Le Figaro
(…) Le grand John Ford, premier des cinéastes américains, a construit un beau film, plein d’élans oratoires, de méditation et d’action (...) L’ouvrage sort nettement de l’ordinaire. On y voit le droit vaincre la force avec une innocence furieuse que traduit en actes le merveilleux talent de James Stewart (…) Le film tout entier restera comme un modèle de savoir-faire. Le vieux maître y conjugue l’humour, les sentiments sérieux, les idées nobles et l’émotion, leur appliquant un dosage dont il a le secret exclusif. »
Louis Chauvet, 06/10/1962
France Soir
« Au moment où les intellectuels pelliculeux montent à l’assaut des écrans pour les submerger d’ennui, il est agréable et réconfortant de voir un film aussi simple et aussi bien fait (...) C’est un western de bonne fabrication, excellemment joué par tous les acteurs, le gros John Wayne et le fin James Stewart en tête. »
[S.N.], /10/1962
Les Lettres françaises
« On trouve dans L’Homme qui tua Liberty Valance tout ce qui a fait la grandeur et le succès de Ford dans le passé : une réalisation impeccable, une action concentrée et dynamique, un thème dramatique portant à la réflexion morale, une rigoureuse analyse des caractères (…)
Quelles que soient ses qualités de style et de cœur, le cinéma de Ford me paraît être l’apothéose de la mécanique et de la roublardise (...) Ce cinéma appliqué, anonyme et froid est d’un autre âge : l’évolution actuelle du septième art le pousse irrésistiblement au rayon des vieilles lunes. »
Marcel Martin, 25/10/1962
Le Monde
« Il s’agit là d’une fable des temps héroïques de la conquête de l’Ouest, d’un western comme les aime John Ford, qui se retrouve une fois de plus en terrain familier. Il reprend ses anciens personnages, ses vieux thèmes (…) Pourtant, il semble parfois qu’il se moque du western traditionnel et de lui-même (…) Ce “Ford” là souffre d’être comparé à La Chevauchée fantastique, dont il n’a ni le lyrisme ni le style inspiré. »
Yvonne Baby, 13/10/1962
Paris Jour
« Deux grands acteurs donnent ici leur mesure : M. James Stewart (…) et M. John Wayne (…) Le premier joue en virtuose de cette timidité naïve qui a fait sa réputation. Le second, force de la nature, est un ouragan pathétiquement fragile. Un très beau dialogue, enfin, fait de L’Homme qui tua Liberty Valance une œuvre de réelle qualité. »
Maurice Ciantar, 18/10/1962
Paris-Presse-L’intransigeant
« L’Homme qui tua Liberty Valance est un film à la fois très traditionnel et très audacieux, composé sans esbroufe, d’un classicisme qui ne va pas sans quelque académisme, mais d’une liberté d’expression, d’une jeunesse de ton, d’une fraîcheur d’invention proprement admirables. »
[S.N.],06/10/1962
Télérama
« (…) John Ford a réalisé l’un des plus beaux poèmes de l’Ouest (…) Au fur et à mesure que les évènements s’enchaînent et se compliquent, nous voyons apparaître le portrait quasi mythologique de l’homme selon Ford (...) L’équilibre est presque parfait entre les scènes d’action, les touches d’émotion et le sens de l’humour qui sert de ciment à l’ensemble et neutralise à point nommé les pièges de la sensiblerie (…) Les géants James Stewart et John Wayne imprègnent ce film de leur extraordinaire présence. Mais les seconds rôles (Lee Marvin, Vera Miles) sont tout aussi exemplaires. »
Gilbert Salachas, 14/10/1962
Versions du film
Type de version :
Relation autre film
Consultation
Lieux de consultation du film et conditions d'accès :
- La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre
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