Dead Ringer
Film
La Mort frappe trois fois
Identité
Autres titres :
- d'après le roman "La Otra" (Titre de l’œuvre adaptée)
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 17/07/1964
Société(s) de production :
Description
Résumé
Date de tournage :
- 02/07/1963
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 115
Couleur/NB : Noir et blanc
Dans la presse
Citations
Aux écoutes
« L’intrigue policière réserve des surprises. Le suspense est maintenu de bout en bout et les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus (…). »
[S.N.], 24/07/1964
Le Canard enchaîné
« Ayant à ses côtés Karl Malden et Peter Lawford, Bette Davis tient le double rôle d’Edith et de Margareth. Si elle grimaçait moins, bien sûr, les angoisses de la première et l’outrecuidance de la seconde seraient tout aussi évidentes. Mais allez donc trouver une actrice capable de mettre autant d’ambiguïté dans la perversion… »
Jean-Paul Grousset, 08/07/1964
Combat
« D’un bout à l’autre, La mort frappe trois fois est un tissu d’extravagances : les rapports des sœurs jumelles sonnent faux, les mobiles de chacune sont "fabriqués", le crime ne s’impose pas, et encore moins le dénouement pseudo-moralisateur ! »
[S.N.], 22/07/1964
Le Figaro
« L’action rebondit sans cesse en tout sens. L’intérêt ne faiblit presque jamais.
Une réserve : la mise en scène de Paul Henreid purement "fonctionnelle" n’exprime qu’une faible personnalité. C’est dommage car l’histoire fournit des péripéties originales, des situations tendues. »
Louis Chauvet, 24/07/1964
Le Figaro littéraire
« La mort frappe trois fois est, compte tenu de son penchant excessif pour les coups de théâtre, le courageux récit de la dissolution d’une personnalité. Un cas de nettoyage par le vide. »
Pierre Mazars, 13/08/1964
Télérama
« Une actrice qui fut grande, s’acharne avec arrogance à se montrer vieille, laide, grimaçante, odieuse avec un maquillage et des toilettes impossibles. (…) Le spectacle est profondément répugnant. Après ce genre de performance, Bette Davis a définitivement perdu tout droit au respect et à l’estime des spectateurs. »
J.S., 02/08/1964