Mi-Irlandais, mi-Italien, Charlie est maître d'hôtel dans un restaurant du Village à New York dans lequel il a fait engager son cousin Paulie comme serveur. Très différents l'un de l'autre, les deux jeunes gens partagent cependant le même amour pour « little Italy », ce quartier new-yorkais où la « famille » est reine. L'amour de la dite famille va les conduire à des excès regrettables parce qu'ils sont portés l'un par le désir de « réussir », l'autre par une mythomanie qui le pousse à tout voir en rose. Tandis qu'ils se retrouvent tous deux renvoyés du restaurant où ils travaillaient, Paulie propose à Charlie un « coup », fabuleux bien sûr : vider le coffre d'une entreprise pendant le week-end, lequel coffre est plein à craquer. Ce que Paulie omet de préciser à son complice, c'est qu'il s'agit de fonds appartenant au chef de la mafia locale ! Cette fâcheuse aventure se solde par un cadavre de flic véreux et le pouce gauche de Paulie amputé par représailles. Puis Paulie invente d'acheter 1/10° de cheval de course et entraîne Charlie à jouer gagnant le jour de sa première épreuve. Charlie, prudent, joue placé et rapporte un peu d'argent à la maison. Et tout est comme ça ! Charlie passe sa vie à tempérer les enthousiasmes de son cousin, tout en jouant le jeu malgré tout. Tout va de mal en pis. Diane, la compagne de Charlie, s'enfuit avec une partie du magot initial, pour l'enfant qu'elle attend de lui, dit-elle. Barney, leur complice du début, traqué par la police, doit se mettre au vert, quittant femme et fils. Bref, les deux compères se retrouvent zonards dans les rues de New York en jurant bien fort qu'on ne les y prendra plus ! Mais, une fois la vengeance contre le vilain mafioso consommée, ils repartent frais et dispos vers de nouveaux délires !