Marta, mannequin, défile dans une grande salle de spectacle. Puis un coiffeur lui cherche une coiffure avant qu’elle parte pour des séances de photos de mode sur un court de tennis, à l’aéroport, sur un chantier et dans un musée. Dans la rue, les hommes se retournent sur son passage. Elle croise un étudiant en médecine de sa promotion qui lui propose d’aller avec lui déjeuner à la cantine universitaire. Au cours du repas, le copain se met au piano et chante, des étudiants africains les rejoignent, intéressés par les problèmes du Congo. Marta ne participe pas aux conversations, elle est assez évasive sur ses intentions, hésitant entre plusieurs directions. Elle part chez un tailleur essayer un vêtement et s’entraîne à marcher avec un livre sur la tête. En fin d’après-midi, elle rentre dans sa chambre mansardée, câline ses chatons et s’adonne à une séance de peeling. Elle va se maquiller et choisir un chapeau pour une soirée dans un bar où des beaux messieurs dansent avec elle, sous les yeux de ses copains. Un homme la convainc de la suivre. Ils s’embrassent dans le taxi. Mais alors qu’ils sont nus sur le lit, elle se lève, fatiguée par le bavardage suffisant de l’homme et elle se refuse à lui. Il la gifle et elle part seule dans la rue. Elle erre devant les vitrines éclairées. Elle se retrouve à la campagne au petit matin, monte dans un train. Elle regarde le paysage défiler et accepte, avec le sourire, une tranche de cake que lui tend une mère de famille.