Les Seigneurs de la forêt

Film

Les Seigneurs de la forêt

Henry Brandt , Heinz Sielmann

Année de production :  1958

Pays de production : Belgique

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 24/12/1958

Description

Résumé

Le Roi Leopold III de Belgique, qui patronne le film, en définit le sens : fixer par l'image et par le son des survivances millénaires. En de somptueuses images, les réalisateurs nous font découvrir la beauté des grands lacs africains lorsque tombe la nuit. Parmi les nombreux oiseaux qui vivent au bord de ces lacs : les cormorans, les marabouts et les ibis sacrés au vol si gracieux, au bec volumineux, habiles pêcheurs, les plus remarquables sont sans doute ces grues couronnées aux danses si symboliques et harmonieuses que les jeunes filles de la savane les miment, danses de l'amour et de la séduction. Avec les animaux connus et souvent filmés, les cinéastes nous font découvrir des espèces rares qu'ils ont saisies dans leur comportement quotidien ; l'oryctérope, animal préhistorique, absorbant chaque nuit avec sa langue visqueuse trois à quatre kilos de termites ; l'okapi, ressemblant à la girafe et à l'antilope. Le calayo, ancêtre du singe, de la taille d'un écureuil. Les oiseaux de proie sont de cruels chasseurs : le vautour salmiste, et bien plus féroce, l'aigle couronné. Le pangolin, une des rares espèces préhistoriques qui ont traversé les âges, est l'animal sacré des hommes noirs de la forêt. Les écailles qui recouvrent son corps, si bien imbriquées les unes dans les autres, ont donné le modèle pour recouvrir le toit des cases de larges feuilles étanches. Au c.ur de la forêt vivent des familles de gorilles. De caractère pacifique, le vieux mâle, chef d'une tribu, pesant près de 200 kilos, pousse un cri terrible pour éloigner les intrus et préserver sa vie calme. Végétarien, le gorille brise les tiges de jeunes pousses et se nourrit de leur sève. Les bananiers constituent son mets favori. Dans ce minutieux inventaire de la forêt congolaise, l'homme n'a pas été oublié : Pygmoïdes, petits hommes Barembo qui vivent dans quelques clairières. La chasse est leur préoccupation essentielle. Au soir des grandes chasses, ils boivent et chantent. Un conteur évoque la danse par laquelle on envoûte l'éléphant. Les chasseurs plantent un bananier qui figure l'éléphant et l'attaquent, le transpercent de leurs lames et espèrent ainsi le tuer par la magie, par la force de l'esprit.

Générique

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 90

Couleur/NB : Couleur