Trois soldats allemands ont trouvé la mort dans l'explosion d'un train de munitions. Les forces d'occupation arrêtent au hasard 30 otages dans le village; elles font savoir que si le coupable n'est pas dénoncé, les otages seront fusillés à 16 heures Le coupable, l'instituteur du village, ébranlé par les conséquences de son acte, se rend dans le maquis et consulte son chef de groupe. L'ordre lui est donné de ne pas se livrer; un combattant est plus utile que 30 civils : c'est la guerre. Ils tenteront cependant un coup de force sur le village, mais devront se retirer devant les renforts allemands Au village, les familles réunies s'interrogent : elles font intervenir un important collabo mais, après l'échec de ce dernier, elles recherchent celui qui dans le village pourrait servir de victime expiatoire L'unanimité se fait rapidement sur la personne du cordonnier célibataire, bavard et peu courageux, qui souvent se voulait de pouvoir mettre à lui seul, toute la Komandantur en feu. La foule le traîne sur la place publique, les otages sont libérés Maintenant que la vie d'un innocent est en jeu, que va faire l'instituteur ?