Pour approcher plus facilement les bâtiments ennemis, le comman-dant Rogge, du bateau allemand l'Atlantis, hisse le drapeau d'un pays neutre. Quand il arrive à portée de canon, il dévoile ses batteries et tire sur les navires sans leur laisser le temps de lancer un S.O.S. Mais il s'arrange ensuite pour sauver le plus possible de passagers. Le Service de Sésurité de l'Amirauté britannique, dirigé par l'amiral Russel, est sur les dents. En dépit de tous les efforts, on n'a pas encore pu découvrir l'identité du navire mystérieux. L'Amiral cependant est à peu près certain qu'il ne s'agit pas d'un sous-marin. Au cours d'un conseil, l'Amiral dit à ses collaborateurs que tant qu'ils ne posséderont pas le code secret qui permet à l'Atlantis de communiquer avec Berlin, ce navire continuera à sillonner librement les océans. Alors, le colonel Howard explique qu'il a chargé un officier américain de dérober ce document ultra-secret qui se trouve à Paris. Si cet homme a été désigné, c'est parce qu'il ressemble étrangement à l'officier allemand qui le garde. Au risque de sa vie, l'Américain vole le code et le rapporte à Londres. Des ce moment, les jours du navire-corsaire sont comptés. Grâce à un message intercepté par l'Amirauté britannique et qui a pu cette fois être déchiffré, Russel envoie un destroyer anglais à la rencontre de l'Atlantis. Le navire anglais ouvre le feu, mais Rogge ne répond pas : il veut que les Britanniques ne puissent jamais être certains d'avoir atteint leur véritable objectif. Ecoutant le rapport qu'on lui fait de ce combat, Russel conclut : « Peut-être ne saurai-je jamais si c'est vraiment l'Atlantis qui gît maintenant au fond de la mer et je vais être obligé de continuer mes recherches. Mais, quoiqu'il en soit, si j'étais le commandant de l'Atlantis, je n'aurais pu souhaiter une fin meilleure !. »