A peine se sont-ils retrouvés dans ce restaurant français de New York qu'il lui vante la douceur de ses seins et lui annonce que, bisexuel, il vit déjà avec un petit ami nommé Bob. Ashley fort troublée est d'autant plus près de défaillir que la cuisine des « Bouchons » vient de fermer. Qu'à cela ne tienne, son thérapeute, l'Italien docteur Framingham, est là qui l'écoute. en amant jalousement attentif. Bruce, son rendez-vous, consulte aussi, mais sa thérapeute, Mme Wallace, a plus vocation de somnolence et d'oubli. Pendant ce temps, prévenu par sa maman outragée de l'infidélité de Bruce qu'elle a surprise, Bob « jogge » fort, à la tête de son groupe de thérapie, en direction des « Bouchons » en émoi « psy » : le patron cavale vers Mme Wallace, le serveur à queue de cheval est accroché au téléphone. Bruce pourtant retrouve Ashley, enfin Prudence, et l'invite. Soirée tendue ; Bob est là qui n'apprécie pas ce dévergondage « bi ». Et les rapports thérapeutiques vont se corsant dans les cabinets quasiment contigus des docteurs d'âme. C'est ainsi que Mme Wallace accompagne Bob pour qu'il décharge son agressivité et son revolver (chargé à blanc) sur l'infidèle affolé, mais moins que le docteur Framingham qui s'inonde honteusement. Survenue, la maman de Bob est ravie de voir son fils s'entendre avec le serveur à queue de cheval, celui de Mme Wallace abasourdie. Aux « Bouchons » la thérapie bat son plein. Et bientôt Bruce et Prudence convolent. A Paris, la Tour Eiffel, phallique.