Le Chevalier de la nuit

Film

Robert Darène

Année de production :  1953

Pays de production : France

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Année de sortie dans le pays d'origine : 1954

Date de sortie en France :

  • 05/02/1954

Numéro RCA / VISA : 14148

Classification :

  • Tous publics - 24/11/1953

Langue : Dialogue : Français

Description

Résumé

Le chevalier Georges de Segar et Bella Fontanges, danseuse étoile du ballet de l'Opéra, revivent leur amour de jeunesse au cours d'une halte forcée due à un bris d'essieu. Le châtelain-ermite qui les héberge offre à Georges la possibilité de garder cet amour intact, et d'extirper le mal à l'oeuvre en lui au prix d'un peu de sang. Georges, sorti du château en flammes, tue plus tard en duel le vicomte de Saint-André, un trop jeune admirateur de Bella, et devient odieux. Un incendiaire sévissant alors à Paris, le préfet de police accumule des preuves le mettant en cause. Le feu, en réalité purificateur, est l'oeuvre de la part de bonté qui subsiste en Georges, et qui se révèle par intermittence à Bella sous les traits de son amour de jeunesse. Les deux visages de Georges s'affrontent dans un ultime duel, dont l'amour de jeunesse sort victorieux.

Mots clés : Sentiment amoureux, Jeunesse, Danseuse, Sosie, Dualité

Genre : Fiction

Genre(s) précis : Fantastique, Drame, Film d'aventures, Thriller

Lieu(x) de tournage : Paris, Dreux

Date de tournage :

  • 15/05/1953 - 03/07/1953

Studio de tournage :

  • Paris-Studios-Cinéma (Boulogne-Billancourt)

Studio d'enregistrement :

  • Studios Marignan (Paris)

Laboratoire :

  • LTC - Laboratoires de Tirage Cinématographique

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 88

Métrage d'origine : 2469

Couleur/NB : Noir et blanc

Sonore/muet : Sonore

Format d'origine : 35 mm

Dans la presse

Citations

Arts
« Si l’on a vraiment envie de rire et de s’amuser aux dépens des réalisateurs, il faut voir le Chevalier de la nuit. (…) Les gags sont nombreux, indépendants, semble-t-il, de la volonté du metteur en scène. »
[sn], 10/02/1954

Cette semaine
« Les années d’occupation avaient mis en vogue le "film d’évasion", de climat poétique ou fantastique. (…) Le Chevaler de la nuit (…) renoue avec cette catégorie de réalisations. »
Alain Moustier, 03/02/1954

Combat
« Thème : l’amour. Traitement par le poétique et le merveilleux. Imprudente et belle entreprise. Le résultat n’est pas parfait ? Tant pis ! Il y a des ratages excitants. »
R.-M. Arlaud, 09/02/1954

Comoedia
« C’est là un curieux essai de renouveler le caligarisme dont L’Etudiant [de Prague] fut une ultime et brillante manifestation. Il n’en reste pas moins intéressant qu’un metteur en scène aussi dynamique que Darène tente cette curieuse expérience de faire du neuf avec du vieux, et transforme ainsi des salles d’exclusivité en chapelles de Ciné-clubs. »
Françoise Holbane, 10/02/1954

Le Franc-Tireur
« Le fantastique n’exclut pas une certaine logique, un minimum de clarté. Les brumes de l’histoire sont parfois un peu trop épaisses et les enchaînements incertains. »
René Rejane, 19/02/1954

Libération
« Tant d’effort, tant de sincérité, d’amour du beau, méritent mieux, bien sûr qu’une critique impitoyable. Et pourtant (…). D’une distribution importante, je détacherai deux comédiens (…) : Lucien Raimbourd, inquiétant Indicateur-Clochard et Luis de Funès, toujours lui, dans une brève mais méticuleuse composition de tailleur méticuleux. »
Simone Dubreuilh, 11.2.1954

Le Parisien libéré
« (…) le château fantasmagorique, les scènes d’épouvantes et d’incendie, l’angoisse qui plane sur tout le film sont directement issus du cinéma allemand d’avant-guerre. (…) D’étonnantes naïvetés et une prodigieuse prétention gâchent la beauté formelle de certaines scènes, mais il faut féliciter Robert Darène d’avoir su admirablement choisir ses héros. »
Jacqueline Michel, 16/02/1954

Noir et blanc
« Voilà un film fantastique, qui a un côté caligaresque, et qui rappelle un peu ce qu’on voyait autrefois au temps du muet. »
H. Lauwick, 22/02/1954

Radio Cinéma
« s’agit-il (…) d’un film sur le rêve et la réalité ? Ce serait alors une sorte de "Vérité sur Bébé Donge" transposée. Ou bien d’un s’agit-il réellement d’un film sur la dualité entre le Bien et le Mal ? Un peu des deux peut-être. »
C.-M. Trémois, 21/05/2/1954


Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • CNC (Bois d'Arcy) - Sur rendez-vous
  • La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre