Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Année de sortie dans le pays d'origine : 1954
Date de sortie en France :
- 05/02/1954
Numéro RCA / VISA : 14148
Classification :
- Tous publics - 24/11/1953
Langue : Dialogue : Français
Société(s) de production :
Description
Résumé
Mots clés : Sentiment amoureux, Jeunesse, Danseuse, Sosie, Dualité
Genre : Fiction
Genre(s) précis : Fantastique, Drame, Film d'aventures, Thriller
Lieu(x) de tournage : Paris, Dreux
Date de tournage :
- 15/05/1953 - 03/07/1953
Studio de tournage :
- Paris-Studios-Cinéma (Boulogne-Billancourt)
Studio d'enregistrement :
- Studios Marignan (Paris)
Laboratoire :
- LTC - Laboratoires de Tirage Cinématographique
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 88
Métrage d'origine : 2469
Couleur/NB : Noir et blanc
Sonore/muet : Sonore
Format d'origine : 35 mm
Dans la presse
Citations
Arts
« Si l’on a vraiment envie de rire et de s’amuser aux dépens des réalisateurs, il faut voir le Chevalier de la nuit. (…) Les gags sont nombreux, indépendants, semble-t-il, de la volonté du metteur en scène. »
[sn], 10/02/1954
Cette semaine
« Les années d’occupation avaient mis en vogue le "film d’évasion", de climat poétique ou fantastique. (…) Le Chevaler de la nuit (…) renoue avec cette catégorie de réalisations. »
Alain Moustier, 03/02/1954
Combat
« Thème : l’amour. Traitement par le poétique et le merveilleux. Imprudente et belle entreprise. Le résultat n’est pas parfait ? Tant pis ! Il y a des ratages excitants. »
R.-M. Arlaud, 09/02/1954
Comoedia
« C’est là un curieux essai de renouveler le caligarisme dont L’Etudiant [de Prague] fut une ultime et brillante manifestation. Il n’en reste pas moins intéressant qu’un metteur en scène aussi dynamique que Darène tente cette curieuse expérience de faire du neuf avec du vieux, et transforme ainsi des salles d’exclusivité en chapelles de Ciné-clubs. »
Françoise Holbane, 10/02/1954
Le Franc-Tireur
« Le fantastique n’exclut pas une certaine logique, un minimum de clarté. Les brumes de l’histoire sont parfois un peu trop épaisses et les enchaînements incertains. »
René Rejane, 19/02/1954
Libération
« Tant d’effort, tant de sincérité, d’amour du beau, méritent mieux, bien sûr qu’une critique impitoyable. Et pourtant (…). D’une distribution importante, je détacherai deux comédiens (…) : Lucien Raimbourd, inquiétant Indicateur-Clochard et Luis de Funès, toujours lui, dans une brève mais méticuleuse composition de tailleur méticuleux. »
Simone Dubreuilh, 11.2.1954
Le Parisien libéré
« (…) le château fantasmagorique, les scènes d’épouvantes et d’incendie, l’angoisse qui plane sur tout le film sont directement issus du cinéma allemand d’avant-guerre. (…) D’étonnantes naïvetés et une prodigieuse prétention gâchent la beauté formelle de certaines scènes, mais il faut féliciter Robert Darène d’avoir su admirablement choisir ses héros. »
Jacqueline Michel, 16/02/1954
Noir et blanc
« Voilà un film fantastique, qui a un côté caligaresque, et qui rappelle un peu ce qu’on voyait autrefois au temps du muet. »
H. Lauwick, 22/02/1954
Radio Cinéma
« s’agit-il (…) d’un film sur le rêve et la réalité ? Ce serait alors une sorte de "Vérité sur Bébé Donge" transposée. Ou bien d’un s’agit-il réellement d’un film sur la dualité entre le Bien et le Mal ? Un peu des deux peut-être. »
C.-M. Trémois, 21/05/2/1954
Consultation
Lieux de consultation du film et conditions d'accès :
- CNC (Bois d'Arcy) - Sur rendez-vous
- La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre