Ah! Que c'est bon de sortir de prison! Fernand peut enfin rire, respirer, mordre la vie! D'abord, c'est avec l'oncle Raoul qu'il va travailler, pour vendre le shampoing-miracle que celui-ci a inventé. Mais quand, dans une arrière-boutique, une femme le reçoit sur un canapé, Fernand est tout bouleversé. Et il le dit à son oncle, qui veut en profiter, qui est éconduit, qui dérobe l'argent. Alors, lorsque Fernand arrive avec des fleurs, c'est fini: il est repoussé, enfermé, obligé de fuir jusqu'à une salle de jeux, où il rencontre Mickey, un homme qui le fait gagner. Ensuite, lorsqu'il a tout perdu, Fernand se laisse entraîner par Mickey dans son antre et celui-ci lui procure une place de bonimenteur à la porte d'une boîte de strip-tease, puis lui offre une femme, dont Fernand s'éprend, avec laquelle il voudrait vivre. Mais Mickey ne l'entend pas ainsi et il embauche Fernand pour un déménagement nocturne qui n'est autre qu'un cambriolage. Et, parce qu'il cherche à partir, à s'opposer, Fernand a l'oeil crevé par Mickey. Il se réveille ensuite chez Roméo et Marguerite, où il retrouve Raoul qui ne vend plus que de la peur en commettant de petits hold-up. L'association reprend: Fernand est devenu un faux aveugle cambrioleur. Mais il est toujours triste. "Il lui faut une femme", pense Roméo, le protecteur des prostituées. On lui trouve Nina, qu'il croit danseuse, mais qui est une "employée" de Roméo. Et de nouveau surgit Mickey: il veut Nina, qui refuse, qu'il étrangle, juste quand le borgne vient de l'acheter. Alors, persuadé que Fernand est le meurtrier, Roméo commence la correction en lui coupant un bout d'oreille. Mais Fernand réussit à s'enfuir, à trouver protection... dans un car de police.