Dans la seconde moitié du XIXe siècle, en Nouvelle Angleterre, cinq femmes, la mère et ses quatre filles, vivent seules. Bien que dans un état de pauvreté assez critique (le père est parti à la guerre), elles n'en restent pas moins pieuses et charitables, allant jusqu'à offrir à plus pauvres qu'elles, leur maigre repas de fêtes de fin d'année. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, les quatre filles font du théâtre dans leur grenier, rédigent chacune les articles et dessins qui prendront place dans leur journal, mais aussi se délestent puis se réconcilient les unes aux autres. L'arrivée du petit fils du voisin et de son précepteur bouleversera leurs relations puisque les deux hommes se lieront, d'amitié d'abord, puis d'amour avec les presque jeunes femmes. C'est enfin au père de rentrer. Mais ce moment de bonheur intense pour toute cette famille sonne l'entrée des héroïnes dans le "monde des grands". Poursuivant chacune des buts différents, elles sont contraintes à la séparation et ne se revoient que par intermittence. Jo, que l'on suit principalement, s'installe à New-York où elle tente de vivre de sa plume. Elle y fait la rencontre d'un philosophe allemand désargenté qui la révélera à son art et l'épousera finalement.