Eric Stoltz

Interprète, réalisateur, producteur... : années 1970-2020

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  30/09/1961 - Etats-Unis - Whittier, Californie

Personnalité

Identité

Genre : homme

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Producteur exécutif, Producteur

Biographie

Formation :

Après le collège, Eric Stoltz étudie l'art dramatique avec Stella Adler. Il fait de nombreuses apparitions au théâtre avant de débuter au cinéma.

Carrière :

Eric Stoltz, acteur caméléon du cinéma américain, est surtout connu pour ses métamorphoses à l’écran, passant avec aisance du drame intimiste au film d’aventure, et pour ses rôles marquants dans des œuvres cultes comme Mask, Pulp Fiction ou L’Effet Papillon. Son jeu subtil et sa capacité à incarner des personnages complexes en font une figure incontournable du cinéma indépendant et hollywoodien depuis les années 1980.
Eric Stoltz opère une véritable métamorphose à l'occasion de chacun de ses rôles. Il fait ses débuts au cinéma dans des films pour adolescents (The Wild Life, Art Linson, 1984). Révélé au public dans Mask (Peter Bogdanovich, 1985) où il incarne, sous un maquillage, un adolescent devenu monstrueux à la suite d'une maladie, on le retrouve transformé en mouche dans La mouche 2 (Chris Walas, 1989). Ses cheveux roux, ses yeux clairs et sa peau blanche ne lui interdisent pas l'accès à des rôles plus romantiques comme dans La vie à l'envers (Howard Deutch, 1987), ou encore Les quatre filles du docteur March (Gillian Amstrong, 1994). Les films d'époque lui conviennent également bien. On le retrouve en chevalier dans Lionheart (Franklin F. Schaffner, 1987), en poète dans Manifesto (Dusan Makavejev, 1987), puis dans le rôle d'un opérateur radio pendant la Seconde Guerre mondiale dans Memphis Belle (Mickael Catonjones, 1990). Acteur fétiche du cinéma américain, considéré comme l'un des représentants d'une génération à la dérive, il apparaît également dans des films plus violents, comme le très remarqué Pulp fiction (Quentin Tarantino, 1994), ou encore Killing Zoe (Roger Avary, 1994). Il enchaîne les rôles variés, souvent dans des films indépendants ou des projets ambitieux. En 1995, il incarne un noble écossais dans Rob Roy (Michael Caton-Jones, 1994), puis un étudiant désabusé dans Kicking and Screaming (Noah Baumbach, 1995). Il affronte, l’année suivante, un serpent géant dans Anaconda, le prédateur (Luis Llosa, 1996) et joue un mari jaloux dans Mr. Jealousy (Noah Baumbach, 1997), qu’il produit également. En 1999, il se glisse dans la peau d’un dandy cynique dans Chez les heureux du monde (Terence Davies), d’après Edith Wharton, avant de surprendre en père de famille tourmenté dans L’Effet Papillon (Eric Bress, J. Mackye Gruber, 2002). Les années 2000 le voient explorer des registres plus sombres ou décalés : il est un professeur ambigu dans Les Lois de l’attraction (Roger Avary, 2001), ou encore un barbier confronté à des prisonniers allemands dans Fort McCoy (Kate Connor, Michael Worth, 2011, inédit). En 2018, il campera un manager de rockeur toxique dans Her Smell (Alex Ross Perry), confirmant son aisance à jouer des personnages en marge.

Autres activités :

Eric Stoltz a joué au théâtre, notamment dans la pièce Our town .

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Americna Film, vol. 13, n° 10, septembre 1988
  • Périodique : Interveiw, vol. 18, n° 11, novembre 1988
  • Périodique : Photoplay, vol. 36, n° 8, août 1985
  • Périodique : Premiere (US), vol. 2, n° 11, décembre 1994
  • Périodique : Time Out, n° 1264, novembre 1994

Ressources média

Collections liées