Magistrat retraité, Dodin Bouffant consacre sa vie à sa passion, la gastronomie, et s’active en cuisine avec Eugénie, sa merveilleuse cuisinière, Violette, la gentille bonne, et Pauline, la nièce de cette dernière, toute jeune mais déjà douée. Ils préparent le repas que Dodin partage rituellement avec ses quatre meilleurs amis, dont le notaire Grimaud et le médecin Rabaze. Tandis que les convives dégustent, Eugénie a un malaise dont elle ne dit rien. Les invités la félicitent pour ses délices avant de passer au salon où ils reçoivent une invitation à déjeuner du Prince d’Eurasie. De son côté, Eugénie tente de décider les parents de Pauline à la lui confier en apprentissage. De retour de chez le Prince, les gourmets commentent pour Eugénie ce long repas trop riche et sans esprit. Après un nouveau malaise, Eugénie est examinée par Rabaze, sans résultat. Maîtresse aimante de Dodin, Eugénie lui a toujours refusé le mariage. Il finit par la convaincre par un surprenant dîner. Ils annoncent leur union pour l’automne. Pour rendre sa politesse au Prince, Dodin imagine lui servir un simple pot-au-feu. Eugénie trouve cela audacieux mais plaisant. Elle meurt à ses côtés au cours de la nuit suivante. Dodin est dévasté. Puis, grâce à ses amis et avec l’aide de Pauline, il se met en quête d’une nouvelle cuisinière. Ils sont découragés par plusieurs postulantes quand Grimaud surgit avec un plat exceptionnel confectionné par une certaine Adèle Pidou. Ils se précipitent pour l’embaucher.