Vincent Gallo

Personnalité

Interprète, réalisateur, musicien... : années 1980-2020

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  11/04/1961 - Etats-Unis - Buffalo, New York

Identité

Genre : homme

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Scénariste, Dialoguiste, Producteur, Compositeur de la musique originale, Directeur de la photographie/Chef opérateur, Cadreur/Opérateur, Directeur artistique, Monteur

Biographie

Formation :

Vincent Gallo débute sa carrière de comédien dans les cafés-théâtres new-yorkais.

Carrière :

Vincent Gallo, icône du cinéma indépendant et figure controversée, s’impose par son jeu intense et ses choix artistiques audacieux, mêlant provocations formelles et univers profondément personnels. Sa filmographie, marquée par des collaborations prestigieuses et des incursions expérimentales, témoigne d’une quête constante d’authenticité et de singularité.
Privilégiant dès ses débuts les films d'auteur, Vincent Gallo décroche son premier rôle en 1984 dans The Way it is, du réalisateur de la No Wave new-yorkaise Eric Mitchell. Salué pour sa prestation dans le film onirique d'Emir Kusturica, Arizona dream (1992), il est à l'affiche de La Maison aux esprits (Bille August, 1993). En 1996, Abel Ferrara le dirige dans Nos funérailles. Il fait un détour par la France dans le rôle d'un boulanger jaloux (Nénette et Boni, Claire Denis, 1995). Tueur à gages dans Goodbye lover (1997), de Roland Joffé, il renoue ensuite avec Claire Denis dans le rôle d'un cannibale (Trouble every day, 2000). Auteur de plusieurs courts métrages, Vincent Gallo saute le pas en 1998 et signe son premier long métrage : Buffalo 66. Il y incarne un jeune écorché vif qui s'accuse d'un meurtre pour payer une dette. Également compositeur, Vincent Gallo a écrit la musique de The Way it is, récompensée au festival de Berlin en 1983. Lors de la présentation de son deuxième long-métrage au Festival International du Films de Cannes (The Brown Bunny, 2002), Vincent Gallo fait scandale avec une scène de fellation particulièrement longue et explicite. Après le tumulte et les sarcasmes suscités par The Brown Bunny, Vincent Gallo se fait plus rare, mais n’en demeure pas moins singulier. Après avoir interprété son propre rôle dans la comédie romantique de Julie Delpy : Two Days in New York, Francis Ford Coppola lui offre le premier rôle dans Tetro en 2009. Misant toujours sur un cinéma indépendant ou d’auteur, Gallo s’aventure en Italie pour tenir le premier rôle du film expérimental La Légende de Kaspar Hauser (Davide Manuli, 2011), où il incarne un shérif décalé naviguant entre réalisme et surréalisme. En 2012, il est à l’affiche de Johnny 316 (inédit), un drame urbain d’Erick Ifergan pour lequel il interprète un prêcheur de rue amoureux d’une jeune femme sans emploi. Deux ans après, Vincent Gallo participe comme réalisateur à Short Plays, un hommage cinématographique au football.

Autres activités :

Auteur-compositeur, Vincent Gallo a enregistré de nombreux disques.

Filmographie

Courts métrages

Cadreur/Opérateur

Compositeur de la musique originale

Producteur

Réalisation

Scénariste

Longs métrages

Compositeur de la musique originale

Producteur

Cadreur/Opérateur

Dialoguiste

Directeur artistique

Directeur de la photographie/Chef opérateur

Monteur

Réalisation

Scénariste

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 532, février 1999. Jean-Marc Lalanne / Vincent Gallo, "Je suis un cinéaste conceptuel"
  • Périodique : Film West, n° 41, automne 2000. Derek O'Connor, "The Gallo tapes"
  • Périodique : Filmmaker, vol. 6, n° 2, hiver 1998
  • Périodique : Interview, vol. 24, n° 3, mars 1994
  • Périodique : Neon, janvier 1998
  • Périodique : Premiere, vol. 5, n° 7, août 1997
  • Périodique : Time Out, n° 1405, 23 juillet 1997. Tom Charity, "Gallo's humour"
  • Site Internet : Site officiel Vincent Gallo. - en anglais