Une série de meurtres est perpétrée contre de hautes personnalités internationales : fait particulier, l'assassin est toujours un personnage très basané, porteur de fortes lunettes. L'un d'eux, arrêté, fait l'objet d'un examen particulier. Les savants d'Interpol en arrivent aux constatations suivantes : l'individu possède une caractéristique sanguine rarissime (Rhésus 0) et, comme une trentaine de ses semblables dans le monde, il est contrôlé mentalement par une organisation criminelle dont le siège se tient à Alicante en Espagne. Interpol envoie sur les lieux Al Peretra (groupe sanguin : Rhésus 0). Mais Pereira à fort à faire, surveillé à la fois par les « robots » humains, des concurrents chinois, Cynthia, membre d'Interpol, et Lady Cecilla, égérie de l'organisation criminelle. Au cours de ses investigations, Pereira en vient à mettre sur son nez les lunettes d'un des robots, qu'il a abattu au cours d'une bagarre. Et le phénomène se produit : privé de volonté et de mémoire, le voici au siège de l'organisation. Lady Cecilla, qui a du sentiment pour lui, lui épargne la « robotisation ». Tant pis pour elle, car Pereira est obligé de s'en débarrasser pour voler au secours de Cynthia, prisonnière elle aussi. Pour sortir de l'infernale souricière, Pereira fait appel aux Chinois. Et pour se débarrasser des Chinois qui les gardent tous deux sur un yacht, il va se servir des gadgets passés par Interpol : un cigare à gaz mortel, une flûte protégeant dudit gaz, un parapluie explosif. Et Pereira termine l'aventure en barque, sur les eaux calmes, en compagnie de Cynthia.