Jacques est employé dans une banque. Il vit seul. Il a déjà tué quatre femmes à l'arme blanche. Il fait une fixation sur les jambes d'une danseuse, Pauline. Résolu, il fait irruption un jour chez elle, masqué. Il la force à se déshabiller. Il frôle son corps de la main puis disparaît subrepticement. Pour le commisaire Ravic, il est clair qu'avec cette femme il agit différemment, et qu'il ne veut pas la tuer. Chaque fois qu'il commet un meurtre, le jeune homme envoie une lettre à Ravic. La police surveille maintenant le logement de Pauline. Ravic pense qu'inéluctablement le tueur reviendra vers elle. Le commissaire est également un solitaire et est troublé par Pauline. La folie meurtrière de Jacques se réveille encore par moments. Un matin, Pauline reçoit un colis contenant le couteau du tueur. Il se présente chez elle démasqué et désarmé. Il ne la menace plus. Pauline presque librement, s'apprête à se donner à lui. Elle semble attendrie. Alerté, Ravic se rue dans l'appartement de Pauline. Il ne tolère pas ce qu'il voit et abat Jacques, pourtant désarmé. Un rapport de police établira toutefois la légitime défense.