All This and Heaven too
Film
L' Etrangère
Identité
Autres titres :
- d'après le roman "All this, and heaven too" (Titre de l’œuvre adaptée)
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 20/11/1946
Société(s) de production :
Description
Date de tournage :
- 07/02/1940
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 140
Couleur/NB : Noir et blanc
Dans la presse
Panorama critique
Combat
« Anatole Litvak, à quelques détails près a reconstitué avec bonheur l’époque Louis-Philippe à laquelle se déroule l’action. Et si Bette Davis et Charles Boyer font preuve d’un talent connu depuis longtemps, il faut féliciter le metteur en scène pour la maitrise avec laquelle il fit jouer les quatre enfants.»
Denis Marion, 30/11/1946
La Dépêche de Paris
« Aussi Anatole Litvak n’a-t-il fait qu’un film de vedettes, dont le scénario n’est qu’un prétexte à montrer des vedettes, à entendre des vedettes. Charles Boyer et Bette Davis se partagent, avec une équité garantie sur contrat, les scènes, les répliques, les photographies et le succès. »
[S.N.], 16/11/1946
Dernière heure
« Et il y a l’interprétation : Bette Davis confirme encore une fois ses prétentions à la première place des comédiens de l’écran américain et elle fait un portrait vivant de Henriette Deluzy-Desportes en touches d’une justesse et d’une force qui entrainent la sympathie et l’intérêt, malgré tout ce que le personnage peut avoir de "démodé" dans l’esprit d’abnégation et de renoncement. »
H.H., 01/11/1946
Franc-tireur
« Tout est vicié et M. Anatole Litvak a beau nous prouver à chaque image qu’il connait admirablement bien son métier, l’ensemble est d’une fausseté inimaginable.
A tel point que Bette Davis, l’admirable Bette Davis, semble désemparée et laisse apparaitre ses trucs de comédienne à la recherche du naturel dans un rôle invraisemblable. »
Pierre Laroche, 23/11/1946
Libération
« Le film est visiblement fait pour les deux plus grandes vedettes "in the world" : Charles Boyer et Bette Davis. Il en résulte un festival de premiers et de gros plans tels qu’on en a rarement vus à l’écran. Un pour Charles, un pour Bette. Un pour Bette, un pour Charles, et ainsi de suite.
C’est le film-vedettes par excellence. »
[S.N.], 23/11/1946
Paris-presse
« Que la victime soit le personnage le plus odieux du drame est une singulière façon d’écrire l’histoire. On le regrette d’autant plus que le film est traité avec un grand luxe de moyens, une réelle puissance de reconstitution et d’intérêt. On y trouve Charles Boyer et Bette Davis dans des rôles émouvants. Mais c’est un film qu’on aurait pu laisser aux Etats-Unis. »
Michel Collinet, 04/12/1946
Spectateur
« Bette Davis, coiffée de bandeaux plats, la bouche non dessinée, les yeux incolores, se débat comme elle peut dans ce mélo hétéroclite à peine digne d’Alexandre Dumas.
Pourtant, grâce à elle, nous parvenons presque à nous intéresser à ce démarquage pseudo-historique ».
Monique Berger, 13/12/1946