Storm Center
Film
Au coeur de la tempête
Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 05/04/1957
Société(s) de production :
Description
Résumé
Date de tournage :
- 09/09/1955 - 19/10/1955
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 86
Couleur/NB : Noir et blanc
Dans la presse
Citations
Arts
« Cette comédie larmoyante est tout juste bonne à "mettre au cabinet". »
Eric Rohmer, 10/04/1957
La Croix
« Le film, trop souvent prêcheur, assez malhabile, vaut surtout par l’interprétation de Bette Davis, bouleversante bibliothécaire à principes… »
Pierre-Jean Guyo, 27/04/1957
L’Express
« Le réalisateur, auteur aussi du scénario et des dialogues s’exprime avec une sincérité et une ardeur qui rendent le film un peu insistant. »
[S.N.], 12/04/1957
France catholique
« Ce film "à thèse" se révèle d’une discrétion remarquable qui suscite la sympathie et éveille la curiosité. Sur le plan cinématographique, il se montre, en outre, d’une incontestable qualité. »
[S.N.], 26/04/1957
France soir
« Sans doute Daniel Taradash n’a pas été jusqu’au bout de son audace. La fin de son film, spectaculaire, à grand effet, est fâcheusement conventionnelle. »
André Lang, 16/04/1957
L’Humanité
« Bette Davis (…) domine le film de sa silhouette de grande dame. Ses moindres gestes sont des preuves. Les images aussi sont belles, simples, convaincantes. Daniel Taradash, à qui on doit ce beau film, nous conte son pays sans mots inutiles avec la sèche précision de l’analyse. »
Jean-Pierre Farkas, 13/04/1957
Les Lettres françaises
« Ce film explosif et déchirant qui devrait être inscrit de toute urgence au programme du Cinéma d’Essai, est important.
Jusqu’à ses maladresses de réalisation en accroissent le poids. Il va jusqu’au bout. Il ne tergiverse pas. Il pose un problème universel, il le traite. Il ne le pouvait d’ailleurs qu’en rejetant, à priori, les postulats communistes. »
[S.N.], 21/12/1956
Libération
« Le film de Taradash est si brûlant (spirituellement parlant, bien sûr) que je ne saurais dire au juste s’il est, techniquement, parfait ou imparfait. Il est même probable qu’il comporte quelques maladresses.
L’interprétation est dominée par Bette Davis. Délaissant certains de ses trucs, cette très grande comédienne est sobre et intense. »
[S.N.], 16/04/1957
Le Monde
« Le meilleur atout du film est l’interprétation de Bette Davis. Contrairement à beaucoup, je n’ai pas toujours apprécié cette comédienne dans les rôles de monstres sacrés qui firent sa gloire. Mais ici, vieillie, humiliée, jouant "à l’étouffée", si je puis dire, elle nous touche et nous convainc. »
Jean de Baroncelli, 24/04/1957
Radio Cinéma Télévision
« En donnant raison, par l’absurde, à son héroïne, Daniel Taradash n’a pas le triomphe modeste. Il se fait redresseur de torts et moralisateur. Le poids d’une injustice parait toujours plus lourd, plus éloquent, quand l’accusateur ne se mêle pas lui-même de la vengeance.
Marcel Huret, 21/09/1956