En plein enterrement de son père, Ben Sobel reçoit un coup de fil de son ancien client Paul Vitti. Ce dernier, à quelques jours de sa libération (il est emprisonné depuis deux ans), se sent menacé et sollicite son aide. Mais, préoccupé par son travail de deuil (il prend conscience qu'il est devenu psy pour être reconnu de son père), Ben ne réagit pas. Vitti feint alors la folie pour être isolé. Ben est convoqué et doit l'examiner. Il le croit réellement malade et se voit contraint par l'encadrement pénitentiaire (pas dupe) de contrôler les faits et gestes de Vitti, libéré et placé sous sa responsabilité. Vitti doit s'installer chez lui et ne va pas manquer de perturber sa vie familiale. Sobel l'aide à se réinsérer : Vitti enchaîne en vain les petits boulots (vendeur de voitures, maître d'hôtel...). En réalité, il ne pense qu'à identifier qui veut l'éliminer et enquête au sein de sa "famille" et auprès des Rigazzi, le clan rival. Il devient finalement consultant sur un film de mafia et profite de cette couverture pour reformer son équipe en vue d'un coup fumant. Le braquage est une totale réussite, mais trois hommes de Rigazzi tentent de le doubler. Vitti, sauvé in extremis par Ben (qui participait, malgré lui, au braquage), en profitera pour faire porter le chapeau à Rigazzi (qui voulait par ailleurs l'éliminer). Ainsi, Ben pourra retrouver sa respectabilité.