The Whales of August
Film
Les Baleines du mois d'août
Identité
Autres titres :
- The Whales of August (Titre de l’œuvre adaptée) (Etats-Unis)
Type d'oeuvre : Cinéma
Année de sortie dans le pays d'origine : 1987
Date de sortie en France :
- 02/09/1987
Langue : Dialogue : Anglais
Société(s) de production :
Description
Résumé
Genre : Fiction
Genre(s) précis : Drame
Forme de l'oeuvre adaptée : Pièce de théâtre
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 90
Couleur/NB : Noir et blanc + couleur
Sonore/muet : Sonore
Format d'origine : 35 mm
Dans la presse
Citations
La Croix
« A partir d’une pièce de David Berry (Lindsay Anderson) compose un bel éloge de la vieillesse. Il reprend l’idée du dramaturge : non au nouveau sens péjoratif du mot "vieux". Non aux ghettos où "l’Amérique a enfermé les gens du 3e âge". L. Anderson reprend aussi pour interprètes les vedettes engagées pour la scène par Berry : Bette Davis et Lilian Gish. »
Jeanine Baron, 03/09/1987
Les Echos
« C’est très ému, très statique aussi, mais si fin, si… digne, si magistralement vécu, interprété par les deux extraordinaires vieilles dames que Lindsay Anderson a eu le culot, le génie, et la grande chance de réunir ici, qu’on reste jusqu’au bout sous le charme. »
Annie Coopermann, 03/09/1987
L’Evénement du jeudi
« Difficile d’imaginer un film qui aille davantage à l’encontre des lois prétendues du marché ! Mais l’étrangeté du sujet, le charme exquis de Lilian Gish, une certaine douceur des choses sauvent le film de l’ennui et créent une émotion poignante. »
A.A, 03/09/1987
Le Figaro
« Lindsay Anderson, l’insolent auteur de If ou de Brittania Hospital, a laissé cette année ses fleurets et flacons de vitriol au vestiaire pour nous proposer une variation douce et feutrée sur les mélancolies et les flambées sentimentales du troisième âge. »
Claude Baignères, 16/05/1987
France soir
« Petites discussions, petits drames, mais le plus souvent une attendrissante et subtile complicité. Avec en vedette la nostalgie du bon vieux temps et du cinéma de grand-papa. De quoi essuyer une larme en attendant des films qui nous parleront enfin de l’avenir. »
Robert Chazal, 05/09/1987
L’Humanité
« Tiré d’une pièce de théâtre, ce film de Lindsay Anderson laisserait, si on ne savait qui sont les acteurs, l’impression d’un film paresseux où chaque scène dure trop longtemps, où les cadrages sont aussi inventifs que ceux du journal télévisé, où l’action est aussi prévisible qu’un rapport de gendarmerie après un accident de la route. »
Jean Roy, 16/05/1987
Le Monde
« C’est très réconfortant de voir tant d’intelligence et d’acuité dans l’analyse de la vieillesse, sans singerie ni mièvrerie. »
Michel Braudeau, 17/05/1987
Le Monde
« L’histoire est tirée d’une pièce de théâtre de David Berry. Malgré les décors naturels, les mouvements de caméra en intérieurs, les promenades, les digressions, cela se voit à chaque plan. La mise en scène, très soignée, parfaitement académique, nous ramène à certain cinéma américain (ou européen, d’ailleurs) des années 50 : dialogues et numéros d’acteurs filmés. »
J.S., 06/09/1987
Pariscope
« A qui peut s’adresser ce genre d’œuvre ? A ceux à qui il convient de faire comprendre sinon admettre vieillir, ce pour quoi nous ne croyons pas être faits est bien ce pour quoi nous sommes destinés. »
José-Maria Bescos, 04/09/1987
Le Quotidien de Paris
« Ce n’est plus un film de fiction, mais une réflexion exemplaire sur le temps, là où le cinéma ne peut plus le retenir. »
A. de G., 18/05/1987
Le Quotidien de Paris
« Bien loin des provocations de If ou de Brittania hospital, Lindsay Anderson a écrit là la ballade des vieilles dames du temps qui passe, la douce et mélancolique romance de la vieillesse, sombre et sobre, dans l’ombre froide de la mort. (…)
Les étoiles ne meurent jamais, mais elles changent. »
Dominique Jamet, 07/09/1987
Révolution
« Lindsay Anderson a su éviter l’écueil de la nostalgie, du passéisme. Il a su aussi ne pas pousser trop loin le côté grinçant de l’atmosphère et des rapports qui pourraient être ceux de deux sœurs ennemies. »
L.V., 14/08/1987
Témoignage chrétien
« Il est rare de voir plus grand dénuement dramatique et d’entendre dialogue plus plat. Puisque cette entreprise consistait à réunir quelques légendes au même générique, il fallait, que diable, leur chercher un sujet de légendes et ne pas se contenter de la plus insipide des infusions du théâtre psychologique américain. »
Michel Pérez, 17/08/1987
Télérama
« Si Lindsay Anderson a accompli un joli travail de mise en scène, il a bénéficié de la collaboration de comédiennes exceptionnelles. Lilian Gish reste cette enfant fragile dont la candeur angélique lui a valu l’admiration du monde entier. Quant à Bette Davis, cadavéreuse, on a envie tout à tour de la gifler et de l’embrasser. »
Gilbert Salachas, 19/08/1987
Télérama
« A voir ce spectacle si paralysé, si insipide, on se dit que Lindsay Anderson est bon pour la retraite. »
Jean-Luc Douin, 19/08/1987
Exploitation
Exploitation Paris : 6 salles, 9 semaines, 8 814 entrées la première semaine, 23 815 entrées totales
Bibliographie éditoriale
Versions du film
Type de version :
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