Doris Putske a résolu de trouver à la fois l'amour parfait et une vie matérielle très confortable. Petite dactylo, elle a déjà gaspillé sa jeunesse avec un camarade dont l'ambition lui faisait croire à une fortune rapide. Avec tous les hommes qu'elle rencontre, elle est allumeuse : un entrepreneur, puis son patron, un avocat se trompent tour à tour sur ses intentions. Congédiée, elle est engagée au théâtre municipal de sa ville et elle s'y fait passai pour la maîtresse du directeur, ce dernier quelle fait rire lui donne un petit rôle et des espoirs . Mais un soir pour retrouver Henri, son ambitieux premier amant, elle emprunte un manteau de fourrure dans le vestiaire du théâtre ; ce bluff ne sert à rien car Henri a tout perdu jusqu'à l'envie d'en sortir .Elle passe la nuit avec lui mais au petit matin elle part avec le manteau pour Berlin. Là elle loge chez son amie Thérèse et un voisin, souteneur brutal, la convoite et la guette. Enfin, elle retrouve du travail comme gouvernant chez un ménage bourgeois elle doit y repousser le patron mais beaucoup plus accueillante avec le neveu elle est congédiée. Elle tente alors de consoler un aveugle victime d'une épouse acariâtre, puis un homme d'affaires l'installe dans son propre appartement : enfin elle tient le bonheur ! Las, la femme de cet homme revient de voyage et lui même est arrête pour escroquerie. De nouveau sur le pavé, elle est recueillie par Ernst Moss que sa femme a abandonne il la prend chez lui et vit a côte d'elle, attentif et respectueux jusqu'au jour ou ils s'avouent un gland amour mutuel. Mais celui-ci n'est que de courte dm ce car Moss ne peut oublier sa femme légitime. A la fin du Réveillon de la Saint-Sylvestre, elle repart dans la nuit. Le long du trottoir un homme arrête sa voiture et la regarde, elle sourit et monte dans l'auto. Est-ce la dernière étape de cette quête d'un impossible amour ?